Lorsque la critique objective est absente dans les salles de conférences, de cinéma, les maisons de la cultures, comme dans les briefing de rédactions et tout lieux de travail, ce qui permet d’attirer l’attention sur ce qui ne vas pas, afin d’y remédier à temps, c’est le malaise social et le recule ou la mort lente de la culture qui s’installe au fil du temps pour sevir d’avantage.
L’esprit de complaisance ne vas jamais dans l’intérêt général et national avant tout. C’est ce que l’on appelle communément : » L’histoire, c’est l’éternel recommencent « . Au lieu d’avancer et se corriger, on refait chaque fois, le même travail mediocre et plus coûteux à la fois.
« Quand j’entend le mot culture, je sors mon revolver » citation du dramaturge Nazi Schlageter 1933 qui appartient à un autre temps, continue malheureusement d’exister dans certains contextes, ou la réflexion culturelle et intellectuelle, n’a d’autres refuges que de fuir la scène pour éviter le pire.
Censés incarner l’ouverture, le dialogue et le respect, les salles de cinémas, les établissements culturels, le théatre, sont souvent réduits aux lieux commerciaux pour vendre des cafés, du thé et des biscuits. D’autres sont fermées depuis plus de 20 ans. Voire les fameuses salle l’Afrique, la salle de cinéma Rouiched Hussein Dey, abandonnée depuis plus de 20 ans, les salles Dounia zed, El Hilal, le Paris Alger centre. La salle Missonnier à sidi M’hamed. C’est un desert culturel malgré le budget annuel alloué pour relever le secteur. Mais ce n’est plus une question de budget et moyens, mais d’hommes et de femmes et de culture elle même.
A part quelques dizaines de salles qui ouvrent les portes pour des activités défilé et plus à Alger « capitale », comme d’autres wilayas du pays, le constat est le même. La réalité est tout autre : le visiteur et le journaliste se heurtent à une rigidité, un mépris et un manque de considération qui traduisent un profond défaut de culture… de l’accueil.
Ce paradoxe est frappant : si non, comment parler de culture, promouvoir l’art ou l’histoire, quand la base relationnelle, la culture du service et du respect, est absente ?. L’accueil hostile ou indifférent n’est pas un détail, mais crucial : il révèle une institution déconnectée de sa mission et du citoyen qu’elle sert.
Le traitement réservé aux journalistes est révélateur. Là où l’information devrait circuler librement, les obstacles, le silence ou le blocage montrent un manque de transparence et de professionnalisme. Une institution qui craint la critique ou ignore le rôle des médias se prive de crédibilité et de confiance.
Cette situation n’est pas seulement frustrante pour le public : elle est préjudiciable à l’ensemble de la politique culturelle. L’image de l’institution s’effrite, la participation citoyenne diminue, et l’art, paradoxalement, se voit dévalorisé par ceux qui sont censés le promouvoir.
Il ne s’agit pas d’un simple dysfonctionnement ponctuel. C’est une question de gouvernance et de vision. Les solutions existent : formation du personnel, adoption d’une culture de l’accueil, valorisation de la communication et du dialogue avec le public et les médias. Mais elles nécessitent volonté et responsabilité.
En conclusion. On ne peut pas parler de culture sans culture relationnelle. Ignorer le respect, la transparence et la considération du visiteur ou du journaliste, c’est compromettre tout le reste. Les institutions culturelles doivent en être conscientes avant que l’indifférence ne devienne la norme. Dans toute lecture. Il y a ceux qui se concentrent sur le sens et le message profond du texte. D’autres ce sont les fautes qui les attirent. En réalité. Les deux sont importants…saisir le message et corriger les fautes au mieux.
A.C


