» Je suis venu en pélerin en Algérie. Je suis heureux. on doit se reconnaitre qu’on est une seule famille. ce sont les incompréhensions qui divisent les hommes,les familles, les peuples. Ceux qui comprennent les situations, se trouvent en dehors des pouvoirs. Nous devons contruire des ponts entre les peuples du Nord et du Sud, de l’Est et l’Ouest pour vivre en semble, dans la paix et la stabilité » a indiqué le pape léon XIV, lors de son discours à la grande mosquée d’Alger.
Ayant déja visité Annaba à trois reprises en 2001,2004 et en 2013, cette visite historique du pape léon XIV qui s »inspire profondément de l’esprit de tolérance, d’enraide et de fraernité développé par l’érudi Saint Augustin, né à taghast, actuellement Souk Ahrass durant la période Numide et Romaine, a laissé derriere lui un patrimoine culturel et histprique trés riche, propre à la période Numide, l’Algérie, au continent Africain et à l’humainité entiere qui se place comme un enfant de la terre, au service de la paix et de la vie prospère des peuples du monde entier souligne : » La force, c’est de proteger les faibles. La richesse, c’est de penser aux pauvres, les gens qui détruisent les autres, placent leurs interet personnels au dessus des autres. On distribue les richesses de manière equitables. On ne reprime pas les peuples. on travaille au service du développement des peuples », at-il indiquant en faisant référence à la géopolitique actuelle mondiale, notamment le conflit d’interêt qui sévit dans le moyen Orient à cause du pétrole.
Evoquant l’idéologie de la pratique politique au nom de la religion, l’hôte de l’Algérie affirme « La politique, se base sur la justice sociale, comme baromètre de toutes gouvernances, pour résoudre les conflits. La sensibilité religieuse et la vie moderne, doit céer désiquilibre. Le discours religieux, se sont des mots insenés dans un marché qui ne trouve pas d’acheteurs. on doit travailler pour guerrir les mémoires et se débarrasser des traumatismes du passé« , fait il savoir. et d’ajouter » Arabe et Berber, On doit se reconnaître, on est une seule famille. Il y a un seul Dieu. On doit revenir aux traditions spirituel, le dialogue est la sensibilité critique positive et objective sans blesser autruit », a-t-il indiqué dans un méssage trés riches en enseignement et culture du vivre ensemble.
Synthèse Amar CHEKAR


