Actualisé. La nature à horreur du vide. Dans l’absence d’une association locale au village Tizekht, Cne beni maouche, W Béjaia qui prend en charge les préoccupations du village. Ce sont d’autres personnes qui viennent de l’extérieur qui s’ingèrent dans les affaires internes en profitant de la faiblesse et de l’ignorance des valeurs morales, culturelle et locale. Quelques éléments d’informations pour l’opinion publique locale, régionale et nationale qui gardent encore, la notion du respect de la mémoire des martyrs, loin de toutes influences, privilèges et intérêt occultes au dépend.
La célébration de la commémoration du 70 émé anniversaire de 13 martyrs d’Ifri, asphyxie le 24 avril 1956 à l’intérieur même de la grotte et d’autres jetés de falaise sur une centaines de mètres à Ifri situé à la sortie du village qui devait unir et rassembler les enfants du villages, qui a eu lieu, samedi 25 avril 2026, n’a fait qu’augumenté et aggravée les divisions internes au point de passer inaperçue auprès de nombreux citoyens de ce village qui mérite respect et une meilleurs organisation de l’événement qui soit à la hauteurs des attentes des enfants du village d’abord. L’influence et le copinage au dépend, vont souvent à contre courant de la réalité, et ce, sans omettre le fléaux sociaux en commençant par la drogue et autres déperditions scolaires. Le reste, c’est de la manipulation de l’histoire. Ce qui est plus grave, car, se repercutent négativement sur la vie sociale, culturelle et économique des sociétés.
Le mouvement associatif dans l’action locale
Quelles sont les causes est les origines de la division de la popultion. Le village à connu plusieurs associations locale qui ont cessée d’activer pour plusieurs raison, à commencer par le changement des mentalités des générations; Chaque génération à ses idées. L’exemple phare de tout le mouvement associatif au niveau de ce village c’est l’association thadhuki dans les années 1999. Cette association s’est illustrée par un nombre d’activités trés appréciée non seuelement au niveau du village, mais au niveau de toute la commune et la région. ON note également, l’association du village Thioual intitutlé » Thighri n’Tioual » L’Appel du village ». Les temps ont changés, il y a eu d’autres idées d’associations diféfrentes. L’idéologie de l’islamisme politique, a chamboulée toutes les bonnes oeuvres du village, en allant jusqu’a dire ou faire croire que » Faire la prière dans l’ancienne mosquée du village qui date du 9éme siecle est péché, et ce, rien que pour faire avancer leurs idées et doctrines. Victime de l’idéologie politique, ces jeunes islamo arabic, vont jusqu’a imposer des idées qui ont divisée non seulement le village, mais les cellules familliales qui constituent la base de toute stabilité, paix et développeement des peuple. ce qui est le cas non seulement dans ce village historique, mais dans bon nombres de familles, village, villes et du pays.
D’autres association qui sont venus, concernent également les questions liées à l’histoire de la révolutions algérienne et celles des activités culturelles et sportives du village. Ces deux dernières associations, ont bien activés juqu’a ce que d’autres contrainte de la vie quotdienne les ont obligé de changer leurs situations en passaant de la vie professionnelle, du célébat au pere et grands pere de familles jusqu’a l’immigration qui a abosorbé plus de talents et compétences. C’est un mini résumé. Bref, revenant à la question du jour d ela commémoration de la journée du 24 avril 1956- 24 avril 2026.
Les invités sont venus Béjaia, dont la direction du musée de Béjaia, mais pas celle de l’ONM, première organisation concernées et de plusieurs autres communes, dont Seddouk, Béni Djellil, Bouhamza et autres, sauf les enfants du villages qui n’ont même pas eu le moindre affichage pour les informer de ce qui se passe dans leurs quotidiens.
Témoignages. « Je suis un ancien moudjahid du village. Je ne me retrouve pas du tout dans cette commémoration que j’ai découverte par hasard, hier soir en regardant la chaîne de télévision BRTV. Ce qui devaient témoigner di massacre d’Ifri n’étaient pas présent. Je suis vraiment déçu. Je me suis senti étranger dans mon propre village » déplore Ali C, un des rares moudjahidines agé de plus de 80 ans qui restent au village.
S.C qui a perdu deux membres de sa famille dans la même grotte, ce citoyen du village qui donne le meilleur de sois pour l’intérêt général de son village déplore « Je ne suis pas au courant. C’est à travers les réseaux sociaux que j’ai appris qu’il a un événement. Si non, je suis près pour apporter ma contribution », a-t-il regretté.
Venant de Béjaia, un des invités s’exprime sous l’anonyme. » Honnêtement, il y a eu une trés mauvaise organisation. Exemple, on nous a demandé d’aller visiter la grotte ou il y a eu l’asphyxie des 13 personnes qui ont fuits les bombardements des colons français, pour se refugier et se protéger à l’intérieur de la grotte. On nous a fait rouler pour arriver à la grotte, alors que l’entrée de la grotte était à une dizaine de mètres seuelement. cela prouve que les organisateurs ne connaissent pas les lieux », a-t-il déploré.
Promotion de livres dans une école primaire : Que dit la réglementation
« La réglementation interdit toute promotion et vente des livres dans une école primaire, au CEM et au lycée. on doit avoir une autorisation de l’accadémie pour le livre scolaire à l’enceinte des établissements scolaires. Chaque chose à sa place. Le lieu de l’éducation est reservé à la scolarité des enfants. Si non, ce sera l’anarchie et la récupération des lieux à des fins personnels et commerciales« , a souligné M Rabah A, ancien inspecteur retraité de l’éducation nationale eu niveau du ministère. L’aspect matériel se trouve sous l’autorité des APC. La pédagogie, va du ressort du ministère de l’éducation nationale et des accadémies qui donnent les autorisations, a -t-il précisé.
En plus cela, on note l’absence d’une grande partie des enfants du village qui sont très engagé dans les actions d’intérêt général et le développement de leurs villages à commencer par ceux qui ont construit une excellente fontaine d’eau à Ighzer Abbas, à la sortie du village qui sert tout les passagers des villages et communes voisines; Les éléments très actifs qui ont permet la réalisation des deux stèles à la mémoire des martyrs, les enfants des scouts musulmans, ont fait une excellente séance au niveau des deux stèles du village et à Ifri, la protection civile, la brigade de la gendarmerie nationale, la DGSN, des élus de l’APC Beni Maouche qui sont venus également, si non, l’organisation du 70é anniversaire du génocide du 24 avril 1956, a été l’œuvre d’autres personnes qui ont fait ce qu’ils savent faire, malheureusement, en ignorant une grande partie du partie de ce village martyr.
Un des auteurs de Seddouk, A.B de la région qui s’est a fait passé comme acteur, organisateur de cet événement, n’a pas manqué de présenter ses livres pour faire sa propre promotion de plus d’une dizaine de ses publications à l’enceinte de l’école primaire du village. Cela dit, l’on ignore si l’académie de Béjaia ou la direction l’école elle même à donné l’autorisation pour faire la promotion de ses livres dans une école primaire dédiée exclusivement à l’éducation et le livre scolaire en premier lieux. Autrement dit, de toute l’histoire des événements que nous avons connu à travers le pays, aucun village ni cité, ne s’est fait avoir par d’autres éléments externe organiser un événement à l’intérieur d’un autre village, à moins qu’il soit invité dans un cadre cadré et réglementaire.
A.C


