» Si nous venons à mourir, défendez nos mémoires« , Didouche Mourad, membres des 22 organisateurs du congrès de la Soummam, le 20 août 1954 à Ifri Ouzellaguen Bejaia.
Exploiter la mémoire des martyrs pour des fins personnels au dépend, constitue une des pires trahison de la mémoire et la confiance des gens concernés de près et de loins. Le village Tizekht a donné 69 martyrs, dont 14 martyrs morts asphyxie, le 24 avril 1956 dans la grotte d’Ifri à une dizaine de km du village, à été célèbree dans la douleur. Organisé à l’insu de la quasi majorité des enfants du village qui sont les premiers concernés dans de telles rencontres, a suscité de vives regrets et désolations auprès des gens du village qui dénoncent la récupération de la mémoire à des fins personnels.
» J’aurais aimé que nous soyons informés en affichant le programme et l’organisateur de l’évenement, afin de participer à la célébration du 70é anniversaire à la mémoire de nos parents et grands dans l’esprit de concertation qui rassemble les enfants du village. Même loin, nous ferons le nécessaire pour apporter notre contribution », » Ils ont organisé la commémoration de nos propres parents, grands parents et famille du village, sans le savoir. », » On refuse et on dénonce de manière catégorie, ces comportements indigne à la mémoire de nos parents et de nous tous. Ils ont profité du vide pour exploiter la mémoire des martyrs à des fins occultes. « , a regretté Salim.D, cadres du village, conscient et trés actif pour l’intteret général de son village Tizekht.
Trés au fait, notre source qui a tenu à l’anonymat témoigne : » J’ai vue quelques images à la télévision BRTV, je suis déçu. Je ne me suis pas retrouvé du tout.. On doit valoriser et impliquer les enfants du village d’abord pour organiser tout évenements qui se déroule en local. », a regretté notre sources. Trés déçu, ce témoin assez poignant, suffit largement pour montrer les conséquences de telles organisations sournoises et désohonorable dans la mesure ou tout s’est fait dans l’ombre.
En effet, aprés toutes les tortures que l’on peut imaginer, les colons français avec la complicité des traitres de la révolution, ont jeté plusieurs enfants du village de la grande falaise sur plusieurs centaines de mètres. En tout 14 volontaires » Moussablines », ont fuit le village aprés trois jours de bombardement de l’armée colonniale pour se cacher durant plusieurs jours dans la grotte d’Ifri, située à quelques kilomètres du village. » Ne pas confondre avec Ifri,lieu du congrès de la Soummam ». Cité comme le fief du colonel Amirouche avec son bataillon qui vient souvent se reposer et aussi garder la proximité avec ses compagnons et soutiens du village qui assurent la sécurité et la prise en charge totale des moudjahidines a également connu des tortures atroces contre les femmes qui alimente la révolution en informations et ravitaillment, préparation de la nourritures aux moudjahidines, le village, n’a enrigistré aucun traitre durant toute la révolution algérienne 1954-1962.
Zone interdite , traitres et colons français brulent tout sur leurs chemin
Classé dans la zone interdite, les habitants de Tizekht, ont étés obligés de quitter leurs maisons, ainsi que d’autres villages voisins, à savoir Thachouafth, Idjaad et Aguemoune pour se réfugier à Seddouk. La commémoration de la mémoire de ses martyrs à vue la réalisation de deux stèles à leurs mémoire , grâce à la mobilisation, solidarité et le dévouement des enfants du village de près et de loins. D’autres personnes, L’idee est bonne, mais organisation de telles rencontre en catimini sans consentement avec tous les gens concernés du village aux premiers lieux, est une trahison est lâcheté. C’est impardonnable. Contrairement à d’autres gens qui prennent cela à la légère.
Malgre cela, les citoyens du village, n’ont pas manqués de saluer et remercier tout ceux qui sont venus des autres villages, communes, les autorités qui ont repondu présents. Sauf que les invitations ont étés faites par d’autres qui n’ont rien à voire avec les gens du village concernés. Bien connu pour ses dérivés, Il a encore exploité des noms avant de les inviter dans un cadre en contradiction avec la réalité du terrain. Induire en erreur d’autres personnes pour rendre hommage aux martyrs de tel ou tel villes et villages est une double trahison.
A.C


