L’article 200 de la loi organique relative au régime électoral régit les critères moraux et de sécurité imposés aux candidats. Dans le cadre des élections législatives algériennes du 2 juillet 2026, cet article stipule que tout candidat à une compétition électorale, doit remplir les trois conditions de moralité suivantes:
Ne pas avoir de liens avec des milieux utilisant l’argent sale.
Ne pas porter atteinte à l’intérêt national.
Avoir une bonne réputation et un comportement nuisant pas à la morale.
Décryptage d’un enjeux politique inconnu par l’opinion publique nationale
D’emblée, l’on doit savoir qu’il est question d’un nombre indéterminé de candidats, qui ont démissionnés de leurs partis politique. Qui par principe et rejet des jeux de coulisses qui par la force de la loi. «Je travaille hors de ma wilaya d’origine depuis près de 20 ans a Béjaia ». Mon parti m’a soit disant conseillé de me présenter dans ma wilaya d’origine Bouira, afin de servir ma région. L’arguement, m’a convaincu. Je me suis inscrit dans la liste de ma wilaya d’origine, à Bouira » a souligné notre source qui ajoute « Toute la population des deux wilayas me connaissent. Elles étaient contente de me présenter aux prochaine élections du 2 juillet. Mais, une fois je me suis approché de ma circonscription à Bouira pour me porter candidat, de la liste du parti politique, d’autres se sont élevés contre ma candidature, sous d’autres prétextes inavoués.» déplore t-il.
Convaincu de son engagement et compétences reconnues pour apporter une plus value à l’Assemblée N ationale Populaire APN, une fois élu, notre source fait son recours à l’ANIE, en vain. « On m’a reproché de participer à la marche du Hirak, alors que tous les algériens ont marché au Hirak. C’est grâce au Hirak que le pays a été sauvé du pire » a souligné notre source, qui garde confiance en sois et avance calmement : « Je pense qu’on m’a rendu un grand service en rejetant ma candidature. D’ailleurs, je continuerai à servir notre pays ou que je sois et quelques soient les obstacles et aléas », a-t-il indiqué sous le sot de l’anonymat.
Un autre candidat P/APC qui a travaillé durant son mandat, s’est présenté aux prochaines élections législatives du 2 juillet, en candidat indépendant souligne: « J’ai déposé mon dossier en bonne est du forme. Mon dossier est passé sans aucun problème. Je sais ce qui m’attend à l’APN, je vais consacrer mes interventions beaucoup plus sur l’économie et le développement local », a affirmé notre source
L’élection d’un candidat aux législatives relèves de mandat national, une fois élu, la question des tergiversations politiques au niveau local, on en parle très peu. Mais, c’est toujours, l’ANIE qui est ciblée et reste responsable de toutes les opérations de toutes envergures. Les partis politiques sont les premiers responsables de leurs listes de candidats. Quoiqu’il en soit, l’intérêt national, prime sur toutes les considérations politiques personnelles et partisanes.
Le président par intérim de l’ANIE, M Karim Khelfan, donnera sans doute, plus de précisions et d’éclaircissement sur les tenants et les aboutissements de l’exigence de l’article 200 qui place chacun devant ses responsabilités.
A.C


