Répondant à la question de la propagation des incendies quelques temps après l’annonce des résultats du baccalauréat 2026 que l’on considère comme nouveau phénomène dans la vie éducative et scolaire,une situation qui a été largement relayée dans les réseaux sociaux, le Professeur Achour Sellal, en tant que parent et enseignant à l’université souligne « Depuis la nuit des temps, on fête la joie de réussir aux examens. Mais pas de cette manière au point de perdre des vies humaines et causer des dégâts irréparables. » dira t-il.
En connaissance de cause, le professeur Achour Sellal, très calme et qui réjouissant d’une grande sagesse morale qui va dans le sens de la prévention poursuit : « On doit sensibiliser les enfants pour fêter leurs joies dans le calme et la sérénité, bien avant que l’on arrive aux situations dramatiques. On fête les événements avec des fumigènes dans les grandes villes. Maintenant, on les utilise dans les villages et au milieu des broussailles », et d’ajouter que dans le passé « C’est l’Etat qui utilise les fumigènes dans les fêtes et on jette les fumigène dans la mer et loin des habitations pour éviter justement des accidents et des incendies », selon M Sellal.
Interrogé sur la question si l’on peut aller jusqu’à interdire justement les fumigène dans de tels événements, Mr Sellal hésite un moment puis avance conscieusement et de manière responsable « Si l’on doit interdire les fumigènes pour éviter les dégâts humains et matériels, on doit les interdire » et d’insister sur la nécessité de renforcer l’éducation civique, le développement de la culture de la prévention et de la protection quotidienne de l’environnement sociale des citoyens.
A.C


