Les prochaines présidentielles du 12 décembre 2019 inquiètent autant d’Algériens et Algériennes, soucieux de l’avenir du pays. Comme vous ou pire encore, « Je pense que l’Algérie s’en sortira quoiqu’il en soit ». Mais, pour répondre à tous ses amis qui m’interpellent souvent sur des questions politiques que vit notre pays, d’autant plus, avec mes deux expériences politique en 2014 et pour le 04 juillet 2019, dont, j’étais le premier candidat à retirer ma candidature juste au lendemain de la marche du peuple, je dirais ceci :
– Les élections présidentielles du 12 décembre auront lieu. Le nouveau président sera Abdelmadjid Teboune. Je le respecte en tant que personne. En politique chacun ses idées, intérêt et convictions. Abdelmadjid Teboune sera président pour quelques années. Avant de voir une autre fois, l’arrivée d’autres visages au pouvoir.Les prisonniers actuels seront libérés, d’autres vont les remplacer.
Le cercle vicieux de la politique politicienne est ainsi fait. Le zéro incident, n’existe pas dans les échéances présidentielles. Mais, elle sera minime, très minime. Parceque le mouvement du peuple est pacifique. Le système ne pourra pas entrer dans le jeu de la violence et confrontation. Bien avant. J’ai eu l’occasion de discuter avec Madjid Tebboune à titre amicale à plusieurs reprises, sans pour autant entrer dans les détails de la politique politicienne par manque de temps et pour d’autres raisons aussi. La première étant chacun ses convictions et intérêt, Même si le peuple redoublera encore sa force pour l’annulation de cette échéance. Il y aura le vote. C’est une conviction. Mais, le résultat de cette élection, sera un cataclysme politique qui remettra en cause toute son organisation politique. Cette organisation finira en suite par donner la parole au peuple au moindre coût. C’est un avis personnel. J’espère que je suis dans l’erreure pour que d’autres mieux placés que moi, donneront la vérité des choses. Mais, nul ne la possède cette vérité à l’état actuelle des choses. L’important, c’est de rester pacifique, même si Bouteflika lui-même reviendra aux commandes du pays, ce qui est bien sûr impossible. J’espère avoir répondu aux amis et nos lecteurs qui s’interrogent souvent sur la situation. Pensons et disons ce que nous pensons librement, même s’il y a erreure. Ce n est pas grave. C est la confusion des choses déloyale qui nous trompent. On se corrigera aussitôt. On doit penser penser penser et panser nos blessures pour sortir de cette crise qui dure depuis très longtemps.
A.C

