La fondation pour l’égalité des droits entre les hommes et les femmes en Algérie (CIDDEF) et l’organisation, KONRAD ADENAUER STIFTUNG, ont invités une pléiade de professeures universitaires et militantes de la cause féminine, afin d’aborder la problématique du travail de la femme en Algérie. Organisé sous le thème, « Emploi et émancipation des femmes », le séminaire aborde des questions liées aux aspects salariales, juridiques et des statistiques de l’ONS ainsi que la mise en avant de quelques expériences qui ont étés partagées de part et d’autres. Peut-il présenter un facteur d’émancipation et du développement de la famille ou bien au contraire, l’emploi de la femme constitue un blocage dans certaines situations et également, un facteur d’émancipation pour d’autres qui arriver au stade de l’autonomie à part entière. Le travail de la femme peut aussi, apporter une valeur ajoutée à la famille et à l’entreprise pour différentes les raisons. Pour d’autres, le travail de la femme conduit aux ruptures de relations et aux divorces dans la mesure où l’empêche la femme instruite de travailler. En d’autres termes, face au pouvoir d’achat qui augmente de plus en plus, le travail de la femme est considéré comme une exigence et même une condition pour la famille et la société de manière générale.
Thème de recherche sociologique et scientifique
Enseignante, Cadre, Médecin, Avocate, Magistrat etc, la femme qui travaille, contribue, partage son salaire et répond à l’exigence pour avoir la parole et une place au sein de la famille. Si elle ne travaille pas, elle devient une charge. La femme qui travaille est aussi appelée à faire d’autres travaux en dehors de son poste, à commencer par l’éducation, la scolarité des enfants et autres travaux de ménages et de cuisine etc. D’un autre part, la gestion de la bourse de la famille nécessite une solidarité permanente pour satisfaire les besoins inhérents et aussi trouver l’équilibre au sein de la famille. Animé par Me Nadia Zai, présidente de la fondation CIDDEF qui a fait son intervention sur la question de la loi qui protège les droits économiques des femmes, Mme fatma Boufnik, est revenue sur l’aspect l’entre- deux de l’argent des femmes, ou elle a tracé la difficultés des salaires, achats et dépenses, Mme Marie France Grangaud, est revenue sur les statistique de l’ONS qui classe la femme en première position dans le secteur public, notamment l’administration et le sociale. Amina Merah chercheure qui est revenu dans son enquête de 2012 et 2016 sur l’impact de l’argent des femmes sur les rôles au sein de la famille : résultats de deux études quantitatives et qualitatives, qui a présenté un travail modeste, selon elle, et également Amel Hadjadj, militante de la cause féminine qui a donné un témoignage remarquable sur son expérience personnelle, qui relate la situation des jeunes filles qui travaillent sans déclaration sociale, notamment le secteur privé. Abordant un thème de recherche scientifique ou les femmes universitaires, syndicalistes et activités libérales, se sont exprimées de manière à partager leurs expériences d’un cotés et faire connaitre leurs préoccupations quotidiennes. Le séminaire devra aboutir sur l’aspect de pistes de recherche et qui doit mettre en avant, d’autres questions que celles qui sont liée à l’argent et le statut salarial des femmes.
S.F

