« Si nous venons à mourir, protégez nos mémoires » Larbi Ben M’hidi. Président du congrès de la Soummam, 20 août 1956 à Ifri, bras de droit d’Abane Ramadhan, architecte du congrès qui a tracé les jalons de l’indépendance nationale.
Le directeur de l’inculture de la wilaya de M’sila, n’est pas le seul ou le premier à porter atteinte à la mémoire des martyrs de l’indépendance nationale. Il y a eu des dépassements plus graves encore en allant jusqu’à profaner les tombes et cacher les corps des martyrs tombés aux champs d’honneurs. Néomoins, cette fois, ça vient d’un directeur de la culture qui a déshonoré sa propre personne, famille, commune, Daïra, ministère de la culture et tout le pays. Le ministère de la culture qui n’a pris la décision de le limoger, ni plus ni moins, a été le cas pour d’autres situations moins graves. Comme on eut des terroristes auparavant qui se sont exprimés sur leurs actes sur les écrans des médias lourds, ce responsable inculte et irresponsable, mérite aussi qu’il soit questionné sur ses déclarations devant le peuple. L’objectif, c’est de le voir et l’entendre en tant que telle. Au lieu d’élever le niveau, hélas ! Il a trahit ceux qui ont sacrifiés leurs vies et bien pour la liberté et l’indépendance. Enfin de compte, on retrouve d’autres traitres et ingrats poste indépendances qui se permettent l’imperméable. Pour quelqu’un qui se dit réalisateur de films, est se permet d’insulter la mémoire de Abane Ramadhan, il a insulté toute la mémoire du peuple à continuer le plan de l’architecte qui a été assassiné et trahit par ses paires au Maroc, ne reflète que l’Etat d’esprit des sanguinaires et pires traitres du pays et de l’humanité qui réduit la valeurs des hommes de son envergure. Abane Ramadhan traitre ?. Très grave déclaration émanant d’un responsable irresponsable qui doit passer le reste de sa vie en prison. La déclaration de larbi Ben M’hidi bien avant son assassinat, suffit très largement pour interpeller les consciences, agir et punir ces responsables irresponsables, ignorants et imbéciles de la nation.
A.C

