L’Algérie était classée dans la même catégorie de l’entreprise française St Gobin qui occupe actuellement 85% du marché mondiale des pare brises. Mais, malheureusement, l’Algérie ne produit même pas 1% pour répondre à la demande et réduire la facture des importations.
Dans l’absence d’entreprises spécialisées dans la récupération des centaines, si ce n’est des milliers de pare-brises cassés, l’Algérie importe quelques 500 000 pare-brises par an. Déchets provenant des accidents de la routes que personnes ne peut arrêter exactement en termes de chiffres, ces déchets qui peuvent être récupérés et transformés pour répondre à d’autres besoins du marché nationale, continue de tomber dans les cimetières des parck automobiles florissants de plus en plus. « En 1976, l’Algérie était classé dans la même catégorie de l’entreprise St Gobin qui occupe actuellement 85% du marché mondiale dans la fabrication des pare brises, mais, malheureusement l’Algérie ne produit même pas 1% de pare-brises, malgré la signature d’une convention entre l’entreprise ENAVA/Oran et le st Gobin », déplore Mohamed D, un des anciens réparateurs de pares brise au niveau national. Présentant une facture d’importation très lourde pour le pays, mohamed n’a pas manqué d souligner que la production des pare brises, ne demande pas de grandes technologies à mettre en œuvres à l’exception de marques que l’on connait dans le marché mondiale. Importé de France et de la Chine, le manque de disponibilité des marques et modèles de pare-brises fait augmenter les prix de plus en plus, alors que le pays était bel et bien en parallèle de st Gobin, géant de la production mondiale des pare-brise. Elément important dans la sécurité et prévention des accidents de la route, et tenant compte de la visibilité qui facilite la conduite, la qualité des pare-brises, sont aussi important pour réduire les risques d’accidents de la circulation routière.
Amar CHEKAR

