Passant du stade de l’importation à celui de la production locale, l’Algérie réalise son objectif en matière de satisfaction des besoins en médicaments à raison de 80 à 85 % pour la première depuis l’indépendance nationale, a-t-on appris auprès de plusieurs producteurs exposants à salon international SIPHAL 2026 qui clôture l’événement aujourd’hui, samedi 7 février après 4 jours d’échanges et d’animations à la Safex.
Suivi par la programmation de plusieurs conférences débats, animées par des spécialistes chacun dans son domaine d’intervention, ainsi que le représentant de la CNAS qui apporté plusieurs éclaircissements sur la gestion des dossiers médicaux Electronique DME des patients, la digitalisation de la gestion de la sécurité sociale, l’introduction de l’Intelligence artificielle IA dans le système de gestion, comme support pour améliorer les conditions de travail et le suivi de l’ensembles des dossiers et fichiers médicaux, la relation des patients avec la CNAS, et les officines qui constituent un lien directe entre les différents partenaires du secteur du travail, l’ensemble des intervenants ont accès leurs communication sur la nécessité de l’humanisation de la relation avec les patients, les officines ainsi que les organismes de la sécurité sociale, à commencer par la CNAS, la CASNOS, la CACOBATPH et l’ensembles des secteurs qui sont liés au monde en commençant par le secteur de l’éducation et tout les autres secteurs sans distinctions.
L’intelligence Artificielle IA, ne remplace jamais le contact humain
Enrichissant son intervention par certaines données très importantes qui sont tirées du secteur sociale français notamment, Dr M Belambri, pharmacien, introduit dans son intervention l’expérience et la possibilité de la livraison des médicaments à domiciles via les drones qui passe par la nécessité de la mise en place d’une nouvelle réglementation qui régit doit régir le secteur des assurances comme c’est le cas de plusieurs pays développés dans le monde. « L’utilisation excessives des nouvelles technologies IA, risque la déshumanisation du secteur de la santé. L’intelligence artificielle peut aider, mais ne jamais remplacer la place de l’officine. La livraison des médicaments à domicile, peut éviter les déplacements aux patients, surtout lorsque on est loin. On peut transporter des médicaments via des drones lorsque le trajet et long. Mais, personne ne sait ce qu’il y dedans. Drogue, bombes ou autres choses. C’est la raison pour laquelle, on doit humaniser nos relation au lieu de concentrer tout nos efforts sur les nouvelles inventions et technologies », selon Dr Belambri qui s’est concentré sur l’importance de la communication et le rapprochement des patients avec les officines et les centres de la sécurité sociale.
A.C


