Contrairement à d’autres commerces qui ont rouvert leurs portes, après la décision du gouvernement d’autoriser les commerces d’ouvrir jusqu’à 17h00,dont les coiffeurs, les magasins informatiques, les magasins des téléphones portables, les les taxis urbains n’ont pas repris. » Je n’ai pas travaillé depuis le 22 mars a cause du confinement. Les dernières exigées pour respecter les règles sanitaires, n’arrangent pas les taxieurs, à commencer par le lavage du véhicules tous les jours, en plus du droit de prendre un seul client »,selon Mohamed qui travail comme chaffeur dans une entreprise de taxis à Alger.
F.F

