Cette expression en titre qui remonte la douleur et le cri du cœur du peuple Algérien, contre le terrorisme criminel, au nom de la religion, rappelle sans bavure, nous ramène sans équivoque à la période de l’élection présidentielle de feu Liamine Zeroual le 16 novembre 1995 qui a prit sa responsabilité politique, sécuritaire, économique et sociale envers le peuple Algérien, digne de son histoire millineaires, contemporaine et future.
Les attentats du boulevard Amirouche, l’aéroport Internationale, le génocide de Ben Bentalaha, sans oublier la première attaque terroriste de la Caserne militaire de Guemmar à Oued Souf, rappelle également l’engagement du président Liamine Zeroual, qui a travers ses discours claire, compréhensibles et déclarations condamnant le discours politique religieux violent, sectaire, raciale et terroriste ou il disait « Ce son vos discours qui ont conduit le peuple à la violence contre leurs propres frères algériens» disait t-il, et qui reviennent dans les réseaux sociaux 30 ans après, dénote et démontre une fois de plus à quel point le courage et le nationalisme du défunt président Liamine Zeroual au sens noble du termes.
Rappelle au même temps et au même titre, l’engagement, le patriotisme et le nationalisme de feu Mohamed Boudiaf, assassiné lâchement, le 29 juin 1992 à Annaba d’un côté, et d’un autre côté, Liamine Zeroual qui n’a jamais eu peut de mots face au terrorisme islamiste, nous enseigne et nous renseigne d’avantage sur le principe du dénominateur commun des deux présidents de la république qui ont passé des périodes les plus difficiles de l’Algérie post indépendance.
L’Islamisme politique : Un Cancer incurable
D’emblée, il faut dire, écrire et reconnaitre : Il n’y a pas de prophète après Mohamed SSSL. A cause de l’islamisme politique étrange à l’histoire et la culture du peuple Algérien digne de son histoire et indépendance, les algériens ont étés divisés jusque dans la cellule familiale qui constitue la base de toute société et civilisations des peuples.
La programmation de la télévision nationale d’importantes émissions qui relate le passé douloureux, ou la morts suit les innocents qui n’ont rien à voire avec les questions partisanes, nous a réconforté à juste titre en donnant la parole aux acteurs de la politique et des médias à savoir Amar Bendjedda, un ancien de la télévision nationale et le Professur Ahmed Adimi, devra être un début et non pas un flash seulement pour rappeler les algériens de tous les malheurs que l’on a vécu durant la décennie noire ou l’Algérie a enregistré 200 000 victimes du terrorisme au nom de l’islam en plus des dégâts matériel, traumatisme, Isolement internationale, mais aussi la pelure au ventre ou que l’on soit jour et nuit.
C’est à toutes ces questions est situations que le décès du président Liamine Zeroual, ne doit en aucun tourner la page du passé, mais, surtout nous rappeler tout ce qui s’est passé, afin de prévenir les nouvelles générations de se laisser endoctriné par les discours religieux et trompeur au dépend de l’histoire de l’islamise politique qui a commencé depuis bien avant le conflit FLN-MNA en plein guerre de l’indépendance nationale. Le FLN 1954-1962 rassemble l’algérien pour l’indépendance nationale.
Le défunt président Liamine Zeroual, devra être le symbole de la lutte politique et militaire contre la corruption et le mal du pays. Heureux ce qui ont la valeur de tout ceux qui ont travaillé pour les valeurs commune du peuple algérien au dessus de toutes récupérations politiques partisanes. Paix à son âme.
A.C


