Nous avons pris un petit congé forcé de cinq jours seulement. Sous plusieurs contraintes, morale saturé, manque de publicité qui permet les recrutements et le renforcement de l’équipe, la santé et toutes ces difficultés de la vie quotidienne, les pannes des véhicules etc., mais, Malgré tout, nous avons préféré résister encore que d’abandonner le champ médiatique comme beaucoup d’autres l’ont fait depuis très longtemps. A l’inverse. Nous pensons ce que nous faisons. On ne peut pas faire tout ce que nous pensons.
Mais, nous n’avons jamais fait le métier de journalisme pour s’enrichir, mais, bien au contraire, servir et contribuer un tant soi peu, le pays, la population et l’entreprise algérienne, malgré tout. C’est peut-être cela notre force de motivation pour rester tête haute, libre et indépendant de toute récupération partisane.
Bref, au centre de notre préoccupation depuis ce petit congé forcé, c’est bien sûr la question des élections présidentielle qui détermine la vie et l’avenir de tout le pays.
Nous avons écouté et échangé des idées politiques chaque fois que l’occasion se présente. Certains sont allés jusqu’à nous interroger sur l’intérêt que nous portons à ces élections. « Dite nous, est ce que c’est le pouvoir qui vous a envoyé pour nous encourager pour voter ? ». Une question pertinente pour laquelle, on doit convaincre les autres. Seul notre conscience politique et citoyenne guide notre action.
Cette élection présidentielle qui diffère des autres que l’on a connue et vécu depuis l’ouverture démocratique se démarque des autres.
Quoique l’on dise, la réalité est présente depuis l‘avènement du hirak qui a mit fin au règne de la Issaba et du régionalisme qui a corrompu même les tête pensante et impliqué des hommes honnêtes, intègre est innocents dans des affaires de détournement au point de trahir le sang et la mémoire des martyrs et les victimes du terrorisme criminel de la décennie noire qui reviennent avec d’autres visages. Nous cultivons la transparence.
Non, on n’a rien oublie et on n’oubliera jamais le passé très douloureux du peuple algérien qui a combattu le colonialisme de 132 ans, mais aussi la vague du terrorisme criminel au nom de la religion.
Cette fois ci, c’est l’ANIE qui organise l’évènement, après la décision politique de remercier l’administration qui avait pour habitude d’organiser toutes les élections depuis l’indépendance nationale 1962.
Demain, nous irons voter pour qui nous voulons. Nous irons exprimer notre voix en toute confiance et conscience politique du devoir accompli. Ce simple geste qui prend quelques moments, est plus que déterminant que toutes ces voix et voies négatives qui nous ont fait tant de mal. Personne, ne peut nous guider dans notre choix d’élire foulane ou feltane. Sauf la conscience politique et citoyenne. Le prix de la liberté et de l’indépendance nous l’avons dépensé au prix de notre vie et liberté pour permettre aux principes du 01 novembre 1954 et la plateforme du congrès de la Soummam 20 aout 1956 qui a uni et réunit tous les algériens pour libérer le pays du joug du colonialisme injuste et barbare, hisser le drapeau algérien aux Nation Unis ONU au-dessus de toutes les sensibilités néfastes et rétrogrades. L’Algérie avant tout. Toutes et Tous pour l’Algérie stable et prospère.
A.C


