Tout en souffrant de manque d’infrastructures sanitaires flagrantes, Akbou qui a été avancée comme futur wilaya depuis plusieurs années, est réputée comme capitale de l’industrie à travers ses deux zones. La première Zone Azaghar en allant vers Tazmalt est destiné essentiellement à la production et l’exportation du cuire et du textile. Actuellement, elle n’emploi qu’une moyenne de 2 000 à 3000 employés en tout. Elle était le fleuron de l’industrie dans ce secteur dans les années 1970 1980. Ce n’est plus le cas.
La zone industrielle Taherachth créée depuis 30 ans, emploi environ 12000 travailleurs. Elle est située dans la vallée de la Soummam wilaya de Bejaia. Akbou se trouve pratiquement saturée aussi bien par sa forte démographie galopante, mais aussi, le nombre des passagers qui transitent dans les deux zones qui constituent les poumons du développement économique et sociale de toute la région, voisine de Bouira, Boumerdes, Tizi Ouzou, Bordj Bouararidj et Sétif également.
Joignant l’utile à l’agréable via sa double nature et paysages composés de montagne et du plat qui longue Oued Soummam qui ne garde que son nom depuis le phénomène de la sécheresse et autres agressions et dégradations de l’environnement, Akbou tient non seulement à son développement locale, mais aussi, en tant à sa richesse culturelle millénaire et contribution au développement de l’économie du pays en que pôle industrielle des plus importants du pays, et ce, malgré la superficie qui reste insuffisante à la demande pour la satisfaction de tous les besoins.
Commençant par le manque flagrant d’infrastructures sanitaires en particulier et routières également, le foncier industriel, la réduction des recettes financières qui ne sont plus du même ordre par rapport à celles retenues il y a quelques années, Akbou qui cherche toujours des solutions à ses préoccupations en comptants d’abords sur ses propres moyens, richesses humaines, naturelles et matérielles se tourne du coté de l’Etat pour l’aide pour ses projets qui restent à réaliser pour aller de l’avant.
Histoire et mémoire 
Akbou est situé à 70 km de Bejaia et à une vingtaine de km du fameux siège du congrès de la Soummam, le 20 août 1956 à Ifri, ouzellaguen qui a payé un prix très chers en enregistrant le bombardement de 14 villages à la fois, pour avoir abrité les congressistes, notamment les chefs historiques Larbi Ben M’hidi qui a présidé le congrès, Abane Ramadhan architecte de la plateforme de la Soummam et tous les présents et soutiens de près et de loin, et ce, quelques jours après la tenue du congrès de la Soummam, Akbou est une ville, des villages est des noms qui pèsent lourdement sur les consciences et responsabilités des responsable et de tous les citoyens de manière générale.
Le congrès de la Soummam qui a redynamisé la révolution algérienne 1954-1962 en redonnant une nouvelle réorganisation politique et militaire pour continuer le combat contre le colonialisme français de 132 ans, laisse forcément le flambeau à la génération poste indépendance de continuer le combat politique, économique et culturelle pour donner une véritable indépendance telle que voulue et écrite dans la déclaration du 1 novembre 1954 jusqu’au 5 juillet 1962.
Le président de l’APC d’Akbou, Mouloud Salhi, qui a bien voulu répondre aux questions avec plus de détails et dans la transparence totale. Mouloud Salhi, n’a pas manqué de rendre hommage aux défunt Hadj Lounis hamitouche PDG de la Laiterie Soummam et Brahim Laid en particulier qui ont donnés le meilleurs d’eux même pour le développement local et en remerciant les opérateurs économiques pour leurs aides et dévouements au développement local et au bien être de la population.
Considérant la communication, comme facteur très important pour partager l’information et le rapprochement de l’administration des citoyens, le P APC d’Akbou, Mouloud Salhi n’a pas manqué de lancer un appel du cœur pour le développement de la culture citoyenne et faire de la ville d’Akbou, un model de ville propre qui va dans le sens du progrès continue à juste titre.
A.C

