Accueil et comportement decevant de deux chef de service des impôts à alger. Au lieu d’ecouter et prendre en charge la réclamation d’un contribuable, ces derniers se sont mis à crier contre le contribuable malade avec un début de diabète.
Il s’est retrouvé contraint de régler les impôts doublement pour une erreur administrative independamment de sa volonté. L’erreur relève des impôts qui manque de communication. Les deux chefs de services se sont permi d’elever la voix a la fois devant le contribuable que l’on connait pas du tout pour le juger bon ou mauvais. » Pourquoi tu crée une société? » lui a t’on balancé. Le contribuable qui fait confiance, s’est plaint de deux déclarations. Inadmissible sur le plan professionnel surtout lorsque l’on est responsable, donc sensé d’ecouter les preoccupations et y remédier. A défaut l’orienter.
On oriente la personne sans élever la voix. Dans le fond il s’agit d’une confusion entre déclaration forfait et réelle à la fois par le service des impôts depuis 2016, date de création de son activité physique. Croyant qu’il est à jour depuis des annees surtout avec les impôts qui ne lâchent pas les erreurs du contribuable et qui acceptent très rarement les réclamations des contribuables, avant même d’arriver au contentieux, les impôts demandent le règlement de son IRG pour l’année 2017 et de l’autre côté le contribuable réclame le remboursement du moment qu’il est au forfait durant et nécessite un remboursement des frais payés.
Le hic est dans le déficit de l’accueil des chefs de services qui portent des jugements de valeur sur les compétences du contribuable en matière de gestion et d’un autre l’ignorance du problème posée sous prétexte que cela ne relève pas de leurs services et compétences tout en faisant fi de l’exigence du contribuable que l’on regarde comme tel et tel au lieux de l’orienter à défaut.
La bureaucratie fait plus de mal aux entreprises qui souffrent déjà de multiples difficultés, d’où le déficit terrible en termes de création et développement. L’accueil et le sens del écoute, c est l’image de toute l’administration. Le hic, très peu de personnes réclament leurs droits, rien que pour eviter les représailles des services fiscaux.
Rédaction

