La dette à long terme de l’Entreprise nationale des industries électroménagères ENIEM de Tizi-Ouzou auprès de la banque sera rééchelonnée dans le cadre du plan de redressement et de relance envisagé par les pouvoirs publics, a-t-on appris samedi de son nouveau président directeur-général PDG, Mustapha Chaoui.
La démarche de rééchelonnement de la dette de l’entreprise auprès de la Banque extérieur d’Algérie BEA, et qui avoisine les 4,4 milliards DA, s’accompagnera d’une période de détente de 3 années pour donner un nouveau souffle à l’entreprise, a indiqué le P-dg dans un bref entretien à l’APS. M.Chaoui, nouvellement installé à la tête du groupe électroménager, a soutenu que la banque demeure un partenaire dont l’entreprise, en situation de crise, a besoin, ajoutant que le principe de l’accompagnement est acquis dans le cadre de ce plan de redressement et de relance. Reste, a-t-il souligné, à définir les modalités de ce rééchelonnement et à rassurer la banque sur l’opportunité d’ouverture de nouvelles lignes de crédit au profit de l’entreprise qui présentera comme garanties à ce propos, l’hypothèque de son patrimoine actif.
Recherche est concrétisation de contrat de partenariat
L’autre démarche qu’entreprendra la nouvelle direction dans le cadre de ce même plan, a-t-il indiqué, est la recherche et la concrétisation de contrat de partenariat avec des partenaires locaux ou étrangers dans l’objectif de se conformer aux dispositions du nouveau cahier des charges de la filière électroménagère qui exige un certain taux d’intégration des produits. Mais aussi, a-t-il renchérit, pour intégrer les nouvelles technologies pour être compétitif et pouvoir se placer sur le marché. Les produits ENIEM. Utilisent encore la technologie dite de froid statique, consommatrice d’énergie au taxes élevées et qui fait augmenter le coût de production, et le défi est d’intégrer les nouvelles technologies pour basculer vers celle dite Go Frost, plus économique.
Nassima A

