Ils sont venus de toute la Kabylie, d’Alger et de plusieurs wilayas du pays, afin de rendre le dernier hommage à l’un des idoles de la chanson kabyle Acher Madjid qui a demandé d’être enterrée avec sa grande mère au cimetière de son village natal Thaguemount Azzouz. Le défunt et l’inoubliable Acher madjid, a toujours compté sur son salaire mensuel à la CASNOS pour subvenir aux besoins de ses enfants et sa famille jusqu’à sa retraite. Sa patient par la chanson est un moyen d’expression musicale et artistique pour soulager et partager la joie et peines de son peuple depuis les années 1970 ou il a commencé à chanter en kabyle, son seulement en tant que langue maternelle, mais aussi, un lègue inestimable qui se transmet de génération en génération.
A côté de la tombe à son père, son fils Acher Saïd très malheureux de voire son père dans le cercueil, ne pouvait retenir ses larmes malgré toutes les consolations s’exclame: « Il y a quelques temps, j’ai perdu ma sœur Samia, aujourd’hui, c’est mon père que je perds. C’est très dur de supporter la perte de ses proches en quelques temps », dit-il dans un état d’esprit abattu.
Apportant son témoignage de cœur, Saïd Fréha, producteur et animateur d’émission à la radio chaine2 qui a réalisé un reportage sur avec Acher Madjid BRTV en apportant des témoignages très important, révèle pour la première fois « Acher Madjid était un homme humain, un bienfaiteur. Humble et modeste. Il a aidé beaucoup de gens. Il à réglé beaucoup de problèmes de retraites à la CASNONS », et d’ajouter « Madjid, est un artiste qui parle peu et bien. Il payait les musiciens qui travaillaient avec lui en premier lorsqu’il touche son cachet. Il n’était pas exigent. Il animait des fêtes bénévolement lorsque on le sollicite.»
Très attaché à valeurs ancestrales et culturelles du pays en général et de la Kabylie, cet artiste qui a fait de son art des appels aux consciences et la responsabilité au sens nobles des termes à toujours partagé sa vie entre Alger et son village natal Thaguemount Azzouz ou il se ressource et se repose du grand bruitage de la capitale Alger.
Dans une foule nombreuses, les enfants de tout les villages de la Kabylie de près ou de loin, notamment ceux qui sont venus à l’enterrement, le comité du village Thaguemount Azzouz, qui est remercier également ont tous exprimés leurs fierté d’organiser l’enterrement et le recueillement à la mémoire de celui qui les honorés tout au long de sa vie dans toutes ses dimensions morale, artistiques humaine et citoyenne. « Acher Madjid nous a tous quitté. Mais, c’est sa mémoire ses actes de bienfaisances qui continueront de perler de lui », ont-ils soulignés lors de la prise de parole au cimetière du village Thaguemount Azzouz.
La commune de Beni Douala a donné également des grands noms de la chanson algérienne et kabyle en particulier à commencer par le chantre du combat pour la langue et l’identité Amazigh Lounes Matoub, Cherif Hamani, Cheikh El hasnaoui et bien d’autres noms inscrits en lettres d’Or chacun dans son domaine qui se transmettent de génération en génération.
A.C

