Ancien retraité des cheminots, Khelifa Benabdellah, 68 ans, continue de servir l’environnement de son entreprise à la gare de train Dar El Beida avec cœur et dévouement reconnu. » La propreté des lieux, c’est tout pour moi. C’est la santé, la joie et le bien-être des voyageurs« , et d’ajouter » la propreté rentre dans l’éducation, la culture et les habitudes des citoyens » a souligné Khelifa qui assure un nettoyage remarquable et l’entretien des lieux à la gare de train Dar El Beida a Alger.
De nombreux employés, des citoyens voyageurs et même des journalistes et des policiers qui l’encouragent et le remercient vivement pour son travail et engagement pour la propreté des lieux.
Rendant un grand service à la vie citoyenne pour combler le manque et la fermetures des sanitaires des cafés sous plusieurs prétextes, comme travaux, manque d’eau et autres problèmes de clés, que l’on refuse aux nez de nombreuses personnes qui souffrent de diabètes, la prostates et autres besoins urgents qui nécessitent un soulagement pour éviter des complications, Khelifa Benabdellah, c’est aussi ce citoyens toujours, trés accueillant en plus de l’hygiène des lieux qui différents des autres toilettes publiques qui négligent tout en contre partie des paiements de 30 DA. C’est exactement le prix d’un café ou d’une petite bouteille d’eau.
Tout en saluant M Daoudi pour son dévouement à la propreté des lieux a la gare de train Dar El Beids, Smail G qui attend le prochain train vers Alger, souleve d’autres cas contraire à ce qu’il voit dans d’autres espaces dégradant.
« Ici, c’est très important. Dans d’autres toilettes public, on voit des lieux Incroyables, mais vrai. On ne fait rien pour l’hygiène des lieux, et on paie 30DA, chaque fois que l’on veut aller aux toilettes. Imaginons quelqu’un qui souffre de diabète ou de la prostate qui dépense chaque fois la sommes pour plusieurs fois durant la journée. A moins que l’on reste à la maison toute la journée en plus des pensions de retraites qu’on touche« , dixite M. Daoudi, 75 ans.
Relevant beaucoup plus du civisme et de la culture citoyenne, la problématique des toilettes publics, ainsi que les cafés qui ferment les sanitaires et on ne donne les clés qu’aux amis, pose un problème qui peut avoir un lien direct à la santé publique.
» Si l’on veux jauger la culturel et la civilisation d’un peuple, visitez ses lieux publics ». dit ce proverbe qui en dit long et qui interpelle toute personne et société consciente de ses obligations citoyennes, professionnelles ou commerciales.
Un grand bravo pour Khelifa Benabdellah qui mérite tout le respect et considération.
Rédaction


