Plus de 70 auteurs qui ont écrit sur l’histoire en qualité d’acteurs, de témoins, d’historiens ou de chercheurs. Plus de 20 maisons d’éditions, 7 institutions et plusieurs associations culturelles participent à cet évènement.
Le 1er salon du livre d’histoire pour la mémoire se tient du 19 au 23 mai, au niveau des établissements culturels à Tizi Ouzou. Consacrée à une thématique qui concerne l’identité du peuple algérien dans toutes ses racines riches, aussi bien en matière de patrimoine culturel et historique, cet évènement unique du genre en Algérie qui a coïncidé avec la célébration de la journée de l’étudiant, le 19 mai, journée symbolique durant laquelle les étudiants algériens ont démontré tout leur attachement à la patrie et leur engagement pour le recouvrement de la souveraineté nationale. Une des premières dates qui ont marqué l’histoire du pays, remonte à l’évènement du 8 mai 1945 de Kherrata, Sétif et Guelma, la grève des étudiants et lycéens et le 19 mai 1956. Ces deux dates célébrées chaque année pour entretenir la flamme de la mémoire, constitue un des objectifs majeurs de ce premier salon. Se voulant comme un lieu de rencontres et d’échanges de tous les combattants et auteurs et qui consacrent leurs vie à la mémoire collective, la direction de la culture de la wilaya, marque une nouvelle fois, la dynamique de l’animation culturelles et historique qui se renouvelle par des initiatives si remarquables et salutaires. Le salon enregistre dans son plan et programme d’action, plusieurs panels et débats riches et variés qui seront animées par des auteurs, des anciens moudjahidine et des lycéens de l’époque. Les rencontres tournent autour de des mémoires d’un combattant, de deux dates pour la mémoire collective : le 08 mai 1945 et le 19 mai 1956, de L’insurrection de 1871, de cheikh Belhddad et El Mokrani, l’écriture de l’histoire en langue amazighe et la transmission de l’Histoire à la jeune génération. Le cœur de la manifestation est sans doute, sera le forum des ventes- dédicaces dédié à l’histoire et à la mémoire qui permettront aux lecteurs d’échanger avec des auteurs dont certains ont été des acteurs de la guerre de libération et qui ont fait le serment de publier leurs mémoires de combattant, de fidaï ou de militant de la cause nationale. Le choix des auteurs, écrivains, essayistes ou nouvellistes a été dicté par la thématique du salon.
La directrice de la culture rend hommage aux acteurs de la révolution algérienne
Prenant la parole, Mme Nabila Goumeziane, directrice de la culture de la wilaya, souligne à propos de l’organisation de cet évènement « Je tiens à rendre hommage à travers cette rencontre hautement importante, aux martyrs de la cause nationale et toutes les personnes qui œuvrent pour l’histoire et l’entretien de la mémoire » a-t-elle indiquée. Notons également, le volet de l’écriture des scenarios des films révolutionnaires et le 7eme art qui seront aussi abordés durant cinq jours. La colure se fera autour du film consacré à lalla Fadhma Nsoumer par une rencontre débat avec le réalisateur Belkacem Hadjadj qui reviendra sur l’apport du cinéma pour la transmission de l’histoire. Fidèle à la tradition et formule de politesse, Mme Nabila Goumeziane, tient à remercier les invités qui honorent d leurs présence cet évènement. « Merci à notre invité d’honneur à savoir la Wilaya de Boumerdes riche en histoire qui a accepté d’être parmi nous aujourd’hui. Mes remerciements à tous les intervenants, à tous les participants, à nos partenaires et à toutes nos équipes qui ont porté à bras le Corps cette manifestation. Mes hommages à la famille de la presse qui grâce à elle également, l’histoire se transmet d’une manière régulière de génération en génération.».
A.C