Slimane Azem 1918-1983. Un des piliers de la chanson kabyle en particulier et Algérien en général, demeure une référence particulière.
Réputé par son originalité, engagement, style et force du verbe, la reprise de ses chansons par plusieurs chantres de la chanson kabyle, dont Matoub Lounes ou Kamel Messaoudi, le maître des contes kabyle à la manière de l’écrivain français, la fontaine qui fait parler les animaux pour illustrer les bêtises humaine, marqué le 43 anniversaire de son décès le 28 janvier 1983.
Considère comme une source d’inspiration par excellence, à dérangé les colons français au point lancer des mensonges à son encontre, afin d’étouffer ses messages en faveur de la cause du peuple Algérien. Affagh ayajradh thamourthiw » Sauterelles, sort de mon pays » en référence aux colons qui envahissaient les montagnes, les hauts plateaux et le Sud, sa voix accompagné de texte qui relate le combat de tout le peuple engagé pour l’indépendance, à sonné comme un tonnerre foudroyant dans les oreilles des tortionnaires et les crimes crapuleux de l’armée coloniale.
Autre aspect des plus scientifiques de ses temps, c’est aussi et surtout l’attachement de la génération de son temps qui découvrent et suivent au fil des temps, l’ensemble de ses tournes disques et cassettes à l’époque en compagnie de cheikh Nordine, une autre légende de la chanson, du théâtre et cinéma Algérien.
Tout compte fait. Comme beaucoup d’Algériens exilés par la force des choses, ont eu droit de citoyens au pays d’accueils la France, mais très peu ou pas du tout dans leurs pays natal, malgré tout leurs engagements et attachement à la patrie mère. Des noms comme Slimane Azem, Allaoua Zerrouki, El Hasnaoui ou encore la chanteuse H’nifa ou Zohra, n’ont toujours pas eu le droit de citations officielles, si ce n’est les quelques initiatives des associations culturelles et artistiques qui reviennent à l’évidence de la sauvegarde du patrimoine culturelles et artistiques Algérien.
A.C


