» Je me rappelle des premiers jours du déclenchement de la guerre d’algerie en 1954 et le cessez le feu du 19 mars 1962. Il y a eu beaucoup de jeunes de 18 ans qui sont morts dès les premiers jours de la révolution algérienne », se remémore Mme Veuve Aicha Adjaoud, née CHEKAR âgée de 86 ans.
Native du village Tizekht, cne Beni Maouche, est mariée très au jeune village Thibouamouchine, Cne Seddouk, w Bejaia, cette moudjahida anonyme qui possède une mémoire d’éléphant, se rappelle des premières heures du déclenchement de la guerre, dans les montagnes de kabylie, notamment, dans la montagne achthoug et Ifri à proximité du village Tizekht, et entre les villages Thachouafth Cne Bouhamza et Ijaadh, Cne Seddouk, tous classé zone interdite. » Les colons français ont bombardée le village Tizekht à partir de la montagne Arabtate. Je me rappelle très bien, lorsque on voyaient les avions de l’armée coloniale qui versé ses bombes au village. Notre maison a été ciblee par les colons. Les colon français regardaient avec des jumelles. Notre maison a été encerclée par les soldats français et ils nous ont forcé de sortir de notre maison », souligne Mme Veuve Aicha Adjaoud qui témoigne de son passé douloureux à toutes les femmes moudjahidates qui ont lutté avec force et conviction pour l’indépendance nationale.
Interrogé sur les souvenirs qu’elle garde au sujet de cessez le feu le 19 mars 1962, Mme Veuve Aicha Adjaoud affirme : » Je ne sort pas de la maison. J’étais encore jeune. On nous a donnée 1 quintal de semoule pour préparer le couscous. Toutes les femmes du village sont mobilisée pour le faire », » à l’extérieur tout le monde parle du cessez le feu. Les soldats français ont respecté le cessez le feu. Il n’y a pas eu de morts », a-t-elle témoignée avec cœur et grande sincérité.
Mariée avec Madjid Adjaoud, moudjahid également, son premier enfant, né en 1963 a été nommé Lahlou, âgé de 63 ans pour rester dans le respect de la tradition des ancêtres. Quoique l’on disent, quoique l’on publie au sujet du combat de la femme Algerienne au côté de son frères, maris et famille, reste un témoignage sacré qui se transmet de génération en génération hommage à la moudjahida, Mme Veuve Aicha Adjaoud et toutes les moudjahidates anonymes. Santé et longue vie à N’a Aicha Adjaoud qui n’a pas manquée de présence ses meilleurs vœux de l’aid El fitre 2026.
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