Si le langage journalistique dit que » « le journalisme,s’interesse au train qui arrive en retard », un principe de la pratique de ce métier noble, malgré tout, les temps ont beaucoup changés pour dire aussi, que » le journalisme, s’interesse à tout ».
Mettre en valeur les bonnes actions, c’est aussi du journalisme, sans exagérer. Il y a lieu de souligner au moins trois bons points qui font l’exception de l’IATF 2025. Contrairement aux précédents salons ou l’on est pressé de faire sortir les exposants et les visiteurs à l’heure précise, 18h00 ou 19h00, selon l’organisation, la 4e édition de L’IATF est beaucoup plus ouverte et souple en laissant les exposants et visiteurs libre de leurs choix de rester dans leurs stands sans aucune pression des agents qui sont toujours pressé de partir.
Deuxièmement, c’est la grande couverture médiatique tout supports confondus. Audiovisuel, Radio, presse écrite et électronique. Les espaces réservés aux équipes en couverture médiatique est largement suffisant pour permettre la diffusion des émissions et le partage de l’information en direct.
Le nombre de salles de conférences dédiées aux différentes rencontres avec les intervenants, experts, exposants et différents représentants des sociétés et sponsors de l’événement Africains et mondial, est aussi une marque de l’importance accordé à la communication, le partage, les échanges entre pays Africains. L’ensemble des pavillons de la safex sont pratiquement animés, et ce, en attendant la réalisation et l’ouverture d’autres espaces réservés aux prochains événements pour élargir d’avantage la Safex.
En troisième lieux, la digitalisation de l’accès au salon pour l’ensemble des visiteurs et exposants qui doivent mentionner non seulement le nom prénom et la fonction, mais aussi même les 16 chiffres de l’immatriculation nationales. Un détail qui a dissuadé pas mal de visiteurs pour éviter la grande attente au niveau de l’accès. Une chose est certaine. Tout ce qui nouveaux, trouve des résistance et des gens pour ou contre, sans pour autant oublier que le monde entier est passé vers le digital avec des degrés qui differe d’un pays à l’autre.
De file en eguile, on rencontre des Africains qui parlent de la chaîne Ifriquia fm, Radio Internationale RAI. » On est des auditeurs de cette chaîne qui parle de l’Afrique. A l’occasion de l’IATF, on se retrouve entre Africains. Toutes les chaînes des pays Africains, qu’elles soient locales nationales ou internationales qui parlent de l’Afrique », nous dit-on dans un air de fête Africaine qui se déroule à Alger. Joindre l’utile à l’agréable, c’est la nouvelle vision et norme Africaine.
A.C


