Outre la mise en valeur de l’expérience des journaliste, dont la pratique du métier du journalisme, est basée sur la pratique et le travail sur le terrain, le ministre annonce un vaste programme dédié à la formation des journalistes des deux secteurs qui rassemble les médias dans un contexte nationale ayant les meme droits est devoirs, au lieu public et du privé qui a été instauré il y a plus de 15 ans, ou le journalsite travaillant dans le secteur public est priviligiés aussi bien en termes de salaires et accès à l’information, que le journaliste du secteur privé est empeché d’y accéder » Nous l’avons vues,vécu est subit autant de fois », le ministre de la communication, Mohamed Bouslimani, souligne dans une nouvelle vision médiatique de réparer les dégats de la division presse public, presse privée : « La formation des professionnels de l’information est un pilier indispensable à la modernisation de « la presse nationale ». Nous avons un vaste programme de formation pour les journalistes, qu’ils soient du secteur public ou privé, et qui touche toutes les spécialités. », a-t-il annoncé.
Rappelant que la formation constitue un droit pour les journalistes, mais également une responsabilité pour les entreprises de presse, appelées à assurer la mise à niveau permanente de leurs personnels. » Il s’agit, selon le ministre de contribuer » à préparer une presse plus réactive, mieux outillée et capable de faire face aux nouvelles formes de désinformation. »
Espérons que ce soit du concrét au lieu de simple déclarations conjoncturelles. Car, tout les secteurs sont concernés de faire de leurs mieux pour partager l’information qui est un devoir est une responsabilités institutionnelles et constitutionnelle qui vont dans l’interet général et national, afin de faire face à la rumeure est l’intox qui complique les situations d’avantages.
Numérique et intelligence artificielle, nécessité d’un nouveau modèle économique de la presse
Évoquant les mutations du paysage médiatique, le ministre a souligné que la transition numérique n’est plus une option, mais une nécessité pour garantir l’avenir et la viabilité des entreprises de presse. « Aujourd’hui, la presse doit avoir un nouveau modèle économique. Le digital doit s’imposer », a-t-il affirmé, rappelant l’attention particulière accordée par le président de la République au développement du numérique. ».
Le ministre de la communication rappelle dans son intervention que , « le paysage médiatique algérien compte aujourd’hui plus de 200 titres de presse écrite et 142 sites web d’information, tandis que l’Entreprise publique de télévision dispose de 11 chaînes, alors que la majorité des wilayas disposent de leurs propres structures radiophoniques, en attendant l’accompagnement des onze nouvelles wilayas. Il a notamment évoqué la nécessité de mettre en place des instruments fiables de mesure d’audience, indispensables pour valoriser les contenus numériques.
Aides publiques et protection sociale, mettre fin au travail non déclaré
Abordant les conditions socioprofessionnelles des journalistes, le ministre a rappelé que l’accompagnement de l’État ne saurait se limiter au soutien économique des entreprises de presse. La protection des professionnels de l’information, leur couverture sociale, leurs assurances et la régularisation de leurs situations contractuelles figurent également parmi les préoccupations du secteur. « Le journaliste doit être déclaré en plus de la nécessité de généraliser les contrats de travail et de mettre fin aux pratiques de travail non déclaré. »
Le ministre a souligné que les droits des journalistes doivent être respectés, tout en rappelant que l’exercice de la profession implique également des devoirs et des responsabilités. Sur le volet des aides, il a évoqué les dispositifs prévus dans le cadre de la législation relative à l’information, ainsi que les soutiens indirects accordés par l’État, notamment en matière d’impression et de coût du papier.
F.F


