Le journaliste informe, attire l’attention sur ce qui ne vas pas, afin d’y remédier aux situations à temps, anticipe, analyse est contribue quotidiennement à la stabilité, l’émancipation est le développement durable du pays.
Le métier du journaliste, ne se limite pas à la technique de rédaction des articles. C’est plus vaste. Plus important que la technique de rédaction. Il y a l’ethique est la déontologie. Il y a la curiosité, la crédibilité est la confiance que l’on gagne aussi bien auprès des sources d’informations, le lectorat est l’auditoire tout supports médiatique confondus.
Basé sur un ensemble de valeurs nobles, morales, honnêtes, justes est réelles, le plus grand défi est difficultés que peut recontrer n’importe quel journaliste digne de son métier, c’est de dire la vérité. Rapporter la réalité des faits. En d’autres termes est situations, c’est justement, cette vérité est réalité qui dérange les cercles d’intérêts occultes que ceux qui activent dans la transparence est la légalité des choses.
C’est justement, à partir de ces situations souvent très délicates, que l’on peux distinguer la crédibilité des journalistes, médias et de toutes institutions est état de droit. Certes, même dans les pays les plus développé du monde, la liberté d’expression est limitée. Elle n’existe pas. Cela commence par la conscience est la responsabilité du journaliste de rapporter les faits est situations telles qu’elles sont. Tout y vas dans le degrés de conscience est responsabilité d’abord du journaliste,de sa rédaction de publier ou ne pas publier les articles qui dérangent.
Et pour la réhabilitation de l’echelle des valeurs nobles est justes sur lesquelles, le métier du journalisme est basé depuis sa création, il y a plus de 150 ans, c’est justement l’intérêt général, national et humain qui priment.
Selon les conditions générales et l’environnement politique, médiatique, culturelle, sociale est économique, le journaliste, la rédaction la direction de la publication, ont tous des parts de responsabilités quant à l’intérêt général et national que l’on doit mettre en exergue.
Est pour honorer la mission d’information qui va dans l’intérêt général national est humain, la concertation est de mise. Pour peu que l’on soit neutre, libre est indépendant de toutes influences est pression outre que l’exigence qui vont dans la protection de la République.
Le monde de la corruption est de l’argent sale, est souvent à l’origine des conflits d’intérêts personnels, claniques ou politiques au dépend. C’est justement, dans cet état d’esprit que la mission de l’information est de la responsabilité médiatique, doit être au dessus des querelles des personnes.
L’intérêt général et national, doit primer sur toute autres question secondaire. Autrement dit. Le temps finit toujours par nous rattraper. Autant on inscrit l’intérêt général est national au dessus des intérêts occultes, autant on avance vers le développement durable.
A.C


