Le marché des fruits est légumes occupe les trottoirs de plusieurs quartiers d’Alger dont Beb El oued- qui enregistre de plus en plus des tables dans les différentes rues de ce quartier populaire de la capitale. » Auparavant, c’était des jeunes que l’on nomme communément trabendo. C est la vente à la sauvette dans les trottoirs. Maintenant, ce sont des tables entières qui occupent les rues au su et au vu de tous, sans en être inquiète. Les voies publiques sont devenues des espaces privés malheureusement », Dalil A, cadre supérieur dans un organisme public qui vient visiter Beb El Oued après 5 ans. Dalil ajoute » c’est vrai que la crise économique poussent les gens à vendre et faire n’importe quoi et illégalement pour gagner leurs vies. Mais, jamais à ce point. Les gens doivent reflichir à d’autres solutions au lieu de faire le commerce dans les voies publiques, pendant que les entreprises n’arrivent pas à couvrir leurs charges. Dans ce cas, même ce qui sont dans la voie légale, ils vont faire du marché noir. D’ailleurs, c est une réalité que l’on a vue et vécue déjà« , » jusqu’à quand cela va durer ? », s’est il interrogé longuement. Meme les médias, ont inversé le rôle de leurs missions d’information. » Au lieu de parler et d’ecrirent sur les trains qui barrent retards. Ils mediatisent les train qui arrivent à temps. Histoire de dire tout va bien, pour eviter les représailles sous toutes leurs formes« , a déploré notre source.
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