Les festivités relatives au livres et la bibliothèque, ouvre le débat aux conférenciers qui reviennent sur la nécessité de réhabiliter l’histoire millineaire dans sa juste valeur.
Intervenant sur le sujet de » L’importance et le rôle du manuscrit Amazigh dans la préservation de la mémoire nationale », l’historien Mohamed Lahcen Zeghidi, souligne d’emblée » le rapprochement des manuscrits Amazigh et Arabe depuis des siècles. » C’est un élément clé qui unit les algeriens toutes langues et spécificité populaire des Algériens », a-t-il indiqué en ouverture des conférences débats.
De son côté,Dr Achour Sellal,enseignant à l’université Alger II, met en évidence le lien fort entre les manuscrits Amazigh et la la numérisation. » L’IA joue un grand rôle dans le monde de l’intelligence Artificielle IA. A condition que les travaux de numérisation se fassent sans erreurs, afin d’éviter la dégradation.L’IA ne peut pas revenir chaque fois sur la correction », a fait savoir M Sellal qui n’a pas manqué d’appuyer le travail de la numérisation sur la base de la loi qui touche les institutions et les entreprises.
Poursuivant dans le sens des communications relatives au manuscrit Amazigh, cheikh Djouzi Abderrahmane, imam a Ouzellaguen, w Béjaia va droit au but. « Si l’on veut développer thamazighth, on doit construire un institut national, afin de permettre à tout les algériens d’apprendre, parler et ecrire en Amazigh », selon l’imam Djoudi qui maitrise les deux langues Amazighe et Arabe.
Faisant le parallèle entre les manuscrits entre Timimoun et Bejaia,l’imam Djoudi Abderrahmane ajoute que: » le parler Amazigh recèle des différences entre les regions. Mais on peut se comprendre et se rapprocher d’avantage si l’on s’ouvre à toutes les variétés linguistiques qui restent toujours la langue Amazighe qui unit les algeriens dans les espaces. Il y a des mots amazighe que l’on retrouve a l’est et l’ouest, au nord et au sud de notre pays pour atteindre l’objectif dans l’intérêt de tout le peuple Algérien », fait il savoir dans les deux langues Amazigh et Arabe.
L’arabe ne sera jamais forte, sans la connaissance de la langue et culture Amazigh et vis versa », a-t-il argumenté.
Le célèbre conférencier Ben Ramdhan,n’a pas mâché ses mots envers quelques interventions qui ont accablés par le manque de respect et considération a l’aspect scientifique et académiques.
La séance des communication,s’est clôturé par l’ouverture de l’espace au débats. La protection du patrimoine national Ahellil, Gourrara, Timimoun est vivement adoptés comme valeurs nobles propre à tout les algériens. Les colons français ont brûlée tout les archives de Boussamghoun. Même les familles Amazigh de Boussamghoun, ont étées contraintes de détruire les archives de leurs histoire. L’erudit Ibn Khaldoun, a bien cité la valeur de la population Amazigh de Boussamghoun a travers l’histoire.
La salle de conférences Ahmed Ben Bella, s’est avérée exiguë pour contenir le grand nombre de citoyens qui ont assisté à la conférence débat. Ce qui prouve que la population a vraiment souf de connaître son histoire millineaire et tout ce qui entoure la langue maternelle Tamazighth dans toutes ses variétés, qui ont étée occultée du système éducatif national depuis l’independance nationale.
A.C


