Hommage. Trahit par confiance durant et après la révolution algérienne 1954-1962 Da Amar Bounbab tire sa révérence à l’âge de 93 ans. Il y a quelques mois seulement, Da Amar s’est remémoré » On a étaient signalés moi et mon petit frère Lahlou qui ont assurés les ravitaillements et porter 12 armes au village Ath Djaafar pour les réparations. Les colons français ont voulut tuer mon petit frère Lahlou. Je leurs ai dit : » Tuez moi et non pas mon petit frère. Parceque, c’est moi qui l’a engagé dans la révolution pour l’indépendance nationale », a-t-il indiqué dans un témoignage récent que son frère Lahlou à bien confirmé son histoire avec les colons français lors de l’enterrement jeudi.
Dans un autre témoignages lié au cadastre il y a quelques années, Da Amar Bounbab Ils révèle » J’ai signé un document par confiance. Mais, on ne m’a pas dit qu’il s’agit du cadastrale d’un terrain au village que je ne connais pas. Ce n’est pas à mon âge que je signe de faux documents. D’ailleurs, je vais leurs dire pourquoi ils m’ont induit en erreur. J’ai signé le document à la maison. Je ne pouvais même pas me déplacer », fait il savoir lorsqu’il a été sollicité pour éclairer la situation. La loi interdit le faux témoignages. Le concerné, n’a pas voulut déposer plainte pour faux et usages de faux, rien que pour le protéger, a-t-on appris de sources officielles.
Les hommes de confiances et de principes se comptent au bout de doigts. De nos temos, nos villages et villes enregistrent quelques uns seulement qui dépassent les 90 ans qui ont activés et participé à la révolution algérienne 1954-1962. L’ l’indépendance nationale le 5 juillet 1962 est un objectif atteint.
L’un des derniers témoigne du village Tizekht, Cne Beni Maouche à Bejaia, c’est Amar Bounebab, 93 ans qui rejoint sa demeure éternelle. Chargé des ravitaillement entre son village natal et d’autres villages de la région, le défunt Amar Bounebab que nous avons rencontré chez sois au village raconté une des tranche de vie de son engagement pour l’indépendance nationale contre le colonialisme français de 132 ans. » J’ai été arrêté la nuit par le colons français suite à une trahison. Ils m’ont forcé de négocier ma libération sous conditions de travailler avec eux. Je leurs ai dit que j’accepte de travailler avec eux tout les métiers proposés. Il m’ont dit que doit les informer de tout ce qui se passe au village et toute la région. J’ai repondu oui. J’accepte. J’ai passé la nuit à Outhrounane » Touna », le lendemain j’ai fuit la caserne pour aller à Alger. » dit il et de poursuivre son témoignage : » Arrivé à Alger. J’ai passé 7 mois dans noire ou on m’a caché dans une maison à El Biar. Je ne pouvais pas allumer la lumière la nuit de peur que je sois repéré. Parceque, j’ai été recherché par les colons », fait il savoir.
Évoquant les différentes bataille à laquelle il a assisté au village Tizekht, qui été zone interdite et bombardé trois fois durant la révolution1954-1962, Da Amar du haut de ses 93 ans se remémore Ifri ou 12 personnes qui ont étés tués dont une personne du village voisin Aguemoune et la bataille d’Achthoug. » Je me souviens. Il y avait le lieutenant Hafid Baaziz du village et un autre chef qui avait prit une mitraillette 24. Il y a eu beaucoup de morts dans bataille de Achthoug. A Ifri, il y avait plusieurs personnes qui sont jeté du haut de la fallaise dont Mohand Amokrane Amiri », fait il savoir avant de faire à la jeunesse de lire lire pour connaître l’histoire de la révolution algérienne 1954-1962 contre le colonialisme français de 132 ans. » Ce n’est pas les colons français qui ont donné l’indépendance a notre pays. L’algerie à donné plus de 1.5 millions de martyrs pour la,liberté, l’indépendance nationale et la dignité humaine », a-t-il indiqué en guise d’appel à la prise de conscience des jeunes algeriens qui ne connaissent pas l’histoire de leurs paix.
Algerie62, fidèle à la mémoire des martyrs de l’indépendance nationale, ne ménage aucun effort pour faire la lumière et rendre hommage aux valeurs martyrs de la cause nationale. Heureux ceux qui vécus et défendus la liberté, la justice et l’indépendance nationale. Tout le reste est chimère. Paix à son âme. A dieu nous appartenons à lui nous retournons.
Amar CHEKAR


