Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, a qualifié mardi depuis New York, les aides acheminées vers Ghaza de goutte d’eau dans l’océan des besoins, appelant à l’ouverture de tous les passages et routes pour garantir l’accès humanitaire.
Intervenant lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrée à « la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne », M. Benjama a souligné que « l’Algérie ne reste pas les bras croisés face à la souffrance de l’humanité, affirmant que « l’appel de l’humanité n’est pas une option, mais un devoir sacré, et que tout être humain, quelle que soit sa couleur, sa croyance ou ses frontières, mérite d’être traité avec humanité et dignité ».
« Les doubles standards n’ont pas leur place dans notre boussole morale, ce que nous demandons pour le peuple palestinien, nous le faisons avec tous les peuples », a-t-il assuré, affirmant que « l’Algérie considère le droit à l’alimentation comme un droit sacré et non un privilège, étant un droit consacré par l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
M. Bendjama a rappelé que l’Algérie avait, depuis longtemps, mis en garde contre une catastrophe à Ghaza à cause, du siège et de l’agression sioniste, et « porté les cris d’un peuple qui périt sous la famine tout en adhérant aux appels lancés par la quasi-totalité des voix du monde, à l’exception de quelques-unes ».
Il a, en outre, indiqué que l’occupation sioniste avait « nié de manière flagrante l’existence de la famine à Ghaza », cette même occupation qui a coupé « la nourriture, l’eau, l’électricité et les médicaments, rappelant que des experts des Nations Unies avait condamné, le 29 juillet, les actes barbares de ses responsables, qui commettent des crimes au regard du Statut de Rome, et un génocide avec la famine comme moyen ».
Rédaction/APS


