L’Institut algérien de normalisation IANOR a élaboré plus de 10.000 normes relatives aux produits algériens industriels, commerciaux et sociaux, a dévoilé, dimanche à Boumerdes, le directeur général de la compétitivité industrielle auprès du Ministère de l’Industrie et des Mines, Abdelaziz Kend.
Nous avons dépassé le seuil de 10.000, en ayant atteint prés de 10.200 normes ou spécifications actuellement, ce qui a contribué dans l’élargissement de la palette des normes algériennes relatives aux différents produits, a indiqué, dans une déclaration à l’APS Abdelaziz Kend, en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année pédagogique à l’Institut national de la productivité et du développement industriel INPED de Boumerdes.Assurant que le dépassement de ce seuil est le fruit du travail des cadres et compétences de l’IANOR, il a ajouté que ces normes englobent tous les aspects de la vie du citoyen et de l’entreprise en général.Ces normes ont été mises au point par des commissions techniques mixtes englobant différents secteurs industrie, commerce, administration, société, a-t-il, précisé, par ailleurs. L’Organisme algérien d’accréditation Algerac a obtenu sa reconnaissance internationale en tant qu’organisme national d’accréditation reconnu par ses pairs européens, a fait savoir, en outre, le même responsable, soulignant par là, que les attestations de conformité délivrées en Algérie sont désormais reconnues à l’échelle internationale.Un fait qui allège énormément les procédures d’accréditation et de conformité, s’est-il félicité.Cet allégement des procédures de contrôle et de conformité permettra un gain de temps en matière d’exportation des produits algériens et partant une réduction de leurs frais, susceptible de les rendre plus compétitifs au niveau de différents marchés, a estimé M. Kend. Concernant le respect des droits de la propriété industrielle, le responsable a fait part d’une action initiée par le Ministère de l’Industrie et des Mines, pour la réalisation de centres de soutien technologiques et d’innovation.Quelque 72 centres de ce type ont été réalisés, à ce jour, au niveau d’universités et entreprises publiques et privées dans une vingtaine de wilayas du pays, a-t-il fait savoir, expliquant qu’il s’agit de structures de recherches et d’innovation considérées, selon lui, comme des ponts de communications entre l’université, les centres de recherches et les entreprises.
N.A

