On ne doit jamais insulter l’intelligence du peuple. Intervenant dans un contexte politique, économique et social instable au niveau régional et international, la presse algérienne qui a traversée également des périodes très difficiles, commence à se ressaisir un tant sois peu, depuis l’arrivée du Président de la République Abdelmadjid Tebboune qui a ouvert les portes de la présidence aux journalistes algériens, afin de répondre aux questions d’actualité nationale et internationale dans la transparence totale.
A l’instar de tous les pays qui célèbrent la journée internationale de la presse, le 3 mai de chaque année, la presse Algérienne reste et restera toujours fidèle au combat de la liberté d’expression, le respect de la mémoire des martyrs qui ont libérés le peuple du joug du colonialisme français de 132 ans. Les différentes rencontres régionales, annoncent de bonnes augures pour le peuple avide de vérités qui constitue l’oxygène du développement nationale.
Curiosité journalistique. Soucieux de la crédibilité de cette émission mensuelle accordée aux médias lourds et presse écrites ou électroniques, nous avons été dans l’obligation de poser la question à plusieurs aux confrères qui ont étés conviés au débat, afin de savoir s’ils ont reçus des instructions et des orientations sur telle et telle sujet, leurs réponses étaient toujours clair, net et précises. « Non, on jamais étés orienté ou obligés de poser telle ou telle questions. Ce sont des rencontres débats libres et transparentes », répondent t-ils chaque fois que la question leurs a été posée, afin d’éclairer l’opinion publique nationale et internationale.
Afin de mieux appréhender l’avenir des médias algériens, nous devons revenir à l’origine du mal. Il y a une dizaine d’années. Depuis la malheureuse politique de diviser la corporation médiatiques en deux, à savoir la presse publique et la presse privé, au lieu de presse nationale ayant les même devoirs et droits, la presse privée qui a profité beaucoup plus aux patrons au dépend des journalistes et techniciens qui font les journaux, la situation de la presse nationale s’est dégradée à un point inimaginables.
L’indépendance nationale a été l’œuvre des algériens avec et sans diplômes. Tous unis et solidaire pour la cause du peuple et la souveraineté politique et économique. Secret de polichinelle. Allant des sacrifices durant de période coloniale, à l’Algérie post indépendance, jusqu’à la décennie noire ou le pays a enregistré 126 journalistes victimes du terrorisme criminels au nom de la religion.
Néanmoins et malgré tout les dépassements, la presse algérienne commence à prendre conscience et se ressaisir malgré tout. Même si beaucoup de choses reste, revenir aux fondamentaux de la pratique journalistiques à commencer par la liberté d’expression dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Ce n’est que par la stabilité, le respect des valeurs nobles, nationales et universelles. Ainsi on peut aller de l’avant pour défendre l’intérêt général et national. Tout dans la transparence pour faire valoir l’image et assurer la stabilité et le développement durable de l’Algérie à l’internationale.
A.C

