Tout exprimant sa confiance aux engagements du président de la Republique et l’espoir pour le changement de la situation qui range le marché de la pièce détachées en Algérie, Rafik Assam, qui vient de perdre sa maman à l’âge de plus de 90 ans, « paix a son âme » ce qui augmente la pression quotidienne, affirme
» Beaucoup d’algeriens vont en Tunisie pour réparer leurs véhicules sur place à cause du manque de certaines pièces détachées introuvables en algerie« , souligne Rafik Assam, ancien importateur depiis plus de 50 ans et employant plus de 20 employés souligne avec un cœur serrée » On est entrain de survivre. Ni mort, ni vivant. Lorsque vous avez une pièce qui coûtait 1000 da et passe à 9000 da en quelques temps. C’est vraiment insupportable. C’est le consommateur qui paie les conséquences en dernier lieu« , déplore Rafik Assam que nous avons approché au dernière heure de la clôture du salon equipe auto 2025.
Revenant à la problématique de la lenteure de l’administration Algex qui délivre les autorisations aux importations de la pièce détachée, M Assam précise : » Lorsque on a 30 000 importateurs qui ont activés depuis et on réduit le nombre à 9000 importateurs, c’est tout à fait logique on subit de telles situations et conséquences qui touche tout les secteurs. D’un autre côté, notre pays n’ pas une grande production de la pièce détachées mis à part à quelques produits. on a bloqué l’importation sans tenir compte des exigences du marché local. De ce fait Il faut s’attendre a cette situation. Souvent, j’ai la honte de parler des prix très élevés en plus du manque de la pièce détachées qui répond aux besoins du parc automobile dans notre pays » affirme M Assam qui n’a pas manqué de suggérer de porter la durée des autorisations d’importation des produits à 6 mois au lieux de 12 mois, afin de soulager le marché automobile et créer un équilibre plus au moins stable, pour avoir une meilleure visibilité du secteur.
A.C


