Actualisé. Considéré comme un trésor caché pour le pays, la Kabylie et la région ath Yala en particulièr,. Le village Tizekht, réfugié à la fois avec Aguemoune et Thachouafth de 1957 jusqu’à l’indépendance nationale le 5 juillet 1962 à Seddouk, Tizekht, Cne Beni Maouche, w de Bejaia, a connu trois grandes étapes en allant de son histoire ancienne. La révolution algérienne 1954-1962 et situation post independance 1962-2025.
Certains manuscrits d’archives et documents que nous avons vues et consultés sommairement, remontent au 9e siècle de la période des Bizantins, dont la mosquée du village qui constitue un patrimoine national qui nécessite sa réhabilitation en urgence avant sa dégradation totale. En plus des conséquences de l’idéologie de la secte religieuse étrange et étrangère au pays qui méprise, rejette et détruit tout ce qui en rapport avec l’identitémillineaire du pays. » Certaines personnes victimes de l’endoctriment, jeunes surtout, sont allés jusqu’à a dire que » C’est péché de faire la prière dans cette ancienne mosquée qui date du 9é siecles à cause de son ancienneté est vetustés au lieu de parler de se réhabilitation et aménagements. Une manière d’effacer l’histoire et l’identité millineaire de notre pays et d’un autre côté faire avancer des idées néfastes et obscures qui remonte à la decennie noire du terrorisme criminel au nom de la religion. Ce qui a poussé la population locale à s’organiser sous forme de patriotes pour se défendre les villages de toutes incursions agressions terroristes.
Le grand histoirien Abderrahmane Khelifa, une des références nationale en matière de recherche en anthropologie, s’est intéressé de près à cet mosquée qui date du 9ème siècle pour l’introduire dans son ouvrage qui porte sur les anciennes et grandes mosquées du pays.
Pis encore, des enfants du villages ont étés influencés et induits en erreur, sont allé jusqu’à la profanation des tombes au cimetière du village. » Je suis allé au cimetière du village pour me recueillir à la memoire de mes parents. J’ai trouvé plusieurs tombes profané. C’est à partir de la que le village s’est réveillé pour protéger le village de es actes sauvages et barbares qui n’ont aucun lien avec la religion« , se remémore un citoyen du village qui a insisté sur l’anonymat, afin d’éviter de toucher les sensibilités au sein de sa propre famille et jeunes victimes de la manipulation. » Le hic. C’est que les personnes qui ont étés manipulées ont étés poussés pour commettre l’irréparable, ne sont pas totalement dans leurs facultés morales« , a ajouté notre source. Très attachés au valeurs nobles et justes du village, notre source ne sait plus à quel sain se vouer. » Ce n’est qu’un échantillon parmi tant d’autres anecdotes réelles qui marque la dérive et tentative d’effacer les principaux repères de l’histoire du village et de tout le peuple Algérien.
Période Ottoman 1516-1830
Certaines voix officielles ou officieuses évitent ou ne veulent même pas d’en parler de cette époque qui a marquée L’histoire des Othomans en Algérie. » A l’époque, les algériens ont fait appels aux Othomans pour les aider à protéger le pays des invasions étrangères. Mais, avec le temps, certains groupes et forces, ont dépassé les limites en imposant les impôts aux autochtons et ont surpassé toutes les limites. C’est après toutes situations immoral et injustes que la population les à rejetée les Othomans », souligne quelques personnes très âgés de plus de 90 ans qui gardent encore la mémoire de ce que leurs pères et grands pères leurs ont transmit de bouches à oreils. » Jusqu’a présent, il y a un cimtière qu’on appelle le cimttière Tutck. Ces groupes qui ont violés toutes les lois de la dignité humaines des familles, ont étés encerclés par la population, afin de les chasser de la région« , selon des témoignages que nous avons recuiellit auprès des personnes agées qui gardent encore les souvenirs d’enfants et toutes les anecdotes de leurs parents et grands parents qui ont subit le mal des Othomans », a-t-on indiqués. » Le village Tizekht à été brûlée sept fois. Parceque, les habitants ont refusés de payer les impôts en plus d’autres injustices et dépassements. inadmissibles », selon de nombreux témoignages des personnes âgées qui ont gardé l’usage de la transmission de l’histoire orale avant de passer vers l’ecrit qui reste.
Tizekht durant la révolution 1954-1962
Bombardée trois fois par l’Armée Coloniale , le village manque de manière terrible d’archives et des témoignages en raisons de l’âge trés avancée des témoins, dont la dernière véritable bibliothèque du village figure Hadjila Kharfouche, décidée à l’âge de 104 ans il y a quelques mois.
Enregistrant une histoire trés riches qui remonte à bien avant le déclenchement de la révolution algérienne 1954-1962, le 1 novembre 1954. Le nom qui revient souvent dans les discussions des adeptes de l’histoire, c’est bien le nom de cheikh Youcef Ayalaoui, qui a enseigné le Coran et au même temps sensibiliser la population pour l’indépendance du pays contre le colonialisme français de 132 ans. Suivi par les colons français durant 3 ans, Cheikh Youcef Ayalaoui à rejoint le maqui à partir de Thajmath » Lieu de rencontre des sages du village a l’époque. »
Le petit village Tizekht à donné plus de 65 martyrs pour l’indépendance nationale. Le premier martyr du village, c’est bien Hammouma Hamouda, puis viendront d’autres noms qui ont marqués la mémoire des villageois et l’histoire de la révolution Algérienne, dont le lieutenant Hafid Baaziz, Amiri Mokrane, Ouahcene Zermani.
Plusieurs batailles ont eu lieux au village. On cite entre autres, la bataille d’Ifri le 24 avril 1957, Achthoug mois mai 1957 Bouzdhguene. Un nombre important de martyrs du villages et d’autres venus d’autres villages régions du pays, notamment tizi ouzou, Bouzeguene, sont tombés aux champs d’honneur. La participation des femmes est très présente durant toutes la révolution 1954-1962. Entouré par plusieurs villages martyrs, comme Aguemoune, Thiwal, Thachouafth Ijaadh, Outhrounane, le village Tizekht, situé au pied de la montagne Achthoug 1384 mètres d’altitude, à néanmoins réalisé deux stèles à la memoire de ses martyrs, grâce à la solidarité des citoyens du villages qui ont contribué à leurs réalisations. La première stèles est baptisée à Ifri qui enregistre 14 martyrs tombés au champs d’honneur sous les bombes des colons français. La baptisation de la deuxième et grande Stèle est programmé pour le 1 novembre prochain. Le qui veut construire son avenir, doit connaître d’abord, l’histoire de son pays et respecter la mémoire des martyrs », dit le dicton depuis la nuit des temps.
Tizekht 63 ans après l’indépendance nationale
A part les fléaux sociaux négatifs qui détruisent, ternissent l’image, la santé, la vie et l’avenir des personnes et familles entière, les village Tizekht, enrigistre un recule et une amélioration plus au moins positives par rapport il y a quelques temps. Mais beaucoup reste à faire pour être au diapason de Bouzeguene à Tizi Ouzou.
L’histoire contemporaine et l’evolution du village post independance 1962-2025, c’est à l’image du pays. Le Savoir, la qualité et la volonté de ses habitants. Tizekht recèle des talents artistiques et culturels anonyme et malheureusement, le manque de moyens, d’animations culturelles, artistiques et sportifs, la jeunesse doit compter sur leurs propres personnes. Se former, travailler,voyager et choisir les bonnes fréquentations pour réussirent.
Les jeunes donnent un tant sois peu pour l’émancipation citoyenne à commencer par la réalisation d’une superbe fontaine fraîche à Ighzer Abbas qui sert tous les passagers de la routes vers d’autres village en commençant par Thachouafth, Thansaouth, Bouhamza, Ijaadh et tous reverain de cette routes. Bravo à tout les enfants du village qui œuvre dans le bon sens et l’intérêt général de leurs village a l’instar de tous les autres villages et villes du pays et un grand courage et salut pour la communauté algerienne à l’étranger, notamment en France ou la forte présence des Algeriens.
A.C


