« Gouverner, c’est prévoir », dit le dicton. Alors que le peuple Algérien dans son ensemble et ceux de beaucoups de pays du monde, se consternent devant la mémoire des enfants orphelins de moins de 10 ans, victimes de l’incendie de l’Etablissement des enfants Assistés à Mohammedia Alger, certaines mauvaises intentions, exploitent des catastrophes humaines pour diffuser des messages discriminatoires qui incitent à la haine, la division et la violence en exploitant des incendies et fait sociaux à des fins racistes, violents, lâches et terroristes.
Désignant du doigt toute une grande partie d’algériens sans exception qui souffre déjà des incendies, des feux de forêts, des conséquences de la canicule qui sévit, certaines catégories de personnes, et l’on peut deviner facilement leurs côté mentals du bien ou du mal.
Ces gens irresponsables en mal de culture, malentionnés, au lieu de se plier devant la mémoire des enfants innocents, victimes de l’incendie a l’orphelina de Mohammadia, s’enfoncent dans la bêtise humaine impardonnable.
Jouxtant le néant en ajoutant de l’huile sur le feu et blessant autant de personne qui touchent aussi bien les algériens et la nature humaine entière depuis Eve et Adem.
Justifiant l’injustifiable, Hakim Kenaane » pseudonyme » on ne sait de quelle cellule dormante est il, pête un post dans la page FB en se cachant derrière une photo illustration du penseur Malek Benabi, qui n’a rien à voire avec cette doctrine et idéologie obscure.
D’ailleurs, cet énergumène, n’a pas tardé à verrouiller son compte pour une raison que tout le monde peut comprendre. Ce genre de publications tromper, manipuler et induire les citoyens en erreur, sont des crimes contre les enfants.
L’Etat algérien a engagé des réformes économiques, culturelles, sociales et politiques qui vont dans le sens de la stabilité et le développement national. Il y va de nos jours aux partis politiques, aux médias et à l’administration en générale d’agir et réagir à temps pour mettre un terme à la montée de ces comportements anodins, violent, lâches et racistes qui au nom de la religion, portent atteinte à la patrie algérienne dans toutes ses dimensions.
Toute honte bue, c’est une véritable nausée politique et sociale qui semble remonter du moyen âge. Rééditée durant la décennie noire; elle revient aujourd’hui discrètement, sournoisement, en ravivant des pratiques est des discours que l’on croyait révolus. Nous devons sortir de notre zone de confort pour éviter le pire des prochaines années.
Rédaction


