Des centaines de chômeurs déçus et d’autres gardent espoirs pour trouver un emploi. Réalité et mea-culpa. « Nous avons reçu des instructions qui interdisent le port des survêtements et casquettes. Les enfants également ne peuvent pas y aller même accompagnés de leurs parents », a-t-on déplorées au niveaux des accès au points d’enregistrer des chaîne interminable aux recruteurs et demandeurs d’emplois. » Au milieu de la chaîne. On ne pouvez ni avancer ni reculer à force d’attendre », dixitent plusieurs demandeurs d’emplois munis de leurs CV.
D’autres part, plusieurs responsables est chefs d’entreprises qui sont venus spécialement pour proposer leurs offres d’emplois n’ont pas accéder au pavillon du salon. Même des journalistes qui sont venus pour des couvertures médiatiques ont étés également empêché, malgré la présentation de leurs cartes presses et ordre de mission.
Pis encore. On revient à l’esprit de la ségrégation entre femmes et hommes. » Enssa menna. Erdjal melhih » Les femmes par ici. Les hommes de leurs côtés », lancent quelques agents à l’égard des personnes en quête d’emplois.
Imene K. Universitaire très en colère. » C’est quoi ça les femmes et les hommes séparés ? Je m’en fous de cela. Cette mentalité et gestion sont revolus. Ce sont les deux qui construisent le pays et travaillent ensemble dans les entreprises et administrations. C’est du n’importe quoi tout cela », fait elle savoir.
Des scènes d’echanges verbales regrettables entre agents sans tenues professionnelles et avec survetements qui refusent l’accès aux citoyens et les citoyens qui insistent d’entrer au salon.
Plusieurs heures d’attente pour s’inscrire et arriver à déposer un CV et des années de chômage pour se retrouver dans un salon de deux jours 25 et 26 janvier a la safex pour absorber le chômage. Deux jours pour déposer un CV. Quant au recrutement. C’est est une autre problématique nationale. Il faut vraiment être patient pour visiter ce salon d’emplois très mal organisé sur tout les plans. C’est de l’anarchie tout court.
A.C


