La 4éme édition du salon du chocolat et du café qui se tient du mercredi 29 janvier au samedi 4 février à la Safex, montre de bons augure. L’exemple vient de ce producteur d’un nouveau produits de grande qualité qui a réduit le prix de moitié par rapport au produits d’importations et classé le plus cher du produit local pour sa qualité. « Nous avons un produit qui se vend à 70 DA la tablette de chocolat dans le marché national. C’est la moitié du prix du chocolat d’une marque connue dans le monde qui se vend à 140 DA la tablette. Le goût de notre produit est bien meilleurs que ce produit d’importation. Les consommateurs Algériens, doivent nous faire confiance, parce que ce n’est plus les même produits du passé », a souligné Mustapha Marouf, de l’entreprise de production Yasmine Food, spécialisé dans la chocolaterie et autres produits innovants, avec un air de confiance résolut. De son côté, Hank Yahya, gérant de patiserie Hanky Macarons à Alger, qui a enregistré un afflux assez important de clients et prospecteurs des produits de qualités, affirme que « malgré le peu de moyens qu’on dispose, notre produits à gagner la confiance d’important clients qui reviennent pour s’approvisionner d’avantage » a souligné M Hany qui n’a pas manqué de valoriser l’ensemble des employés de son entreprises qui participent tous au développement du facteur qualité. « Nous sommes tous des artistes qui travaille pour un même objectif à savoir la qualité et la disponibilité des produits », fait t-il savoir.
Charges fiscales et distribution des produits
Passant de stand en stand pour mieux écouter et comprendre les soucis des producteurs algériens qui ne manquent pas de s’exprimer sur les différents aspects évolutifs du produit Algérien et autres difficultés relatives à l’importation des matières premières mais, aussi la TVA de 19% que le consommateur paie en dernier lieu, les opérateurs ont souhaité l’allègement des charges fiscales et douanières pour réduire le prix du produit fabriqué localement pour mieux vendre. Répondent aux besoins des dégustations et celles des grandes surfaces, Mr Damerdji, Manager de l’entreprise Sarl BISCOBEN à Tlemcen, n’a pas manqué de relever la difficulté de la distribution des produits. « Nous avons une expérience de 20 ans de production, mais, nous n’arrivons pas à élargir le réseau de la distribution vers d’autres régions et wilayas du pays », a-t-il révélé. Relevant des insuffisances enregistrées en matière de publicité et Marketing, bon nombre d’entreprises au niveau national souffre de la même difficulté d’une gestion traditionnelle dépassé par l’évolution du marché de la concurrence national et internationale. Par ailleurs, ce qu’il y a lieu de souligner, c’est souvent le manque de préparation et de formation de certaines entreprises qui ne donnent pas l’importance à la communication qui constitue la base de tout développement individuel, collectif, mais aussi le développement durable des entreprises toutes activités confondues.
O.C


