« Personne n’est fautif, sauf les consommateurs qui subissent les conséquences de la hausse des prix. Les marchés de gros rejettent la responsabilité de la hausse vertigineuse des prix des fruits est légumes aux détaillants. Les détaillants rejettent de leurs côtés, la responsabilité aux marchés de gros d’Akbou qui leurs endossent en plus le paiement de l’emballage qui se répercutent négativement sur les prix des produits », déplorent de nombreux citoyens que nous avons approchés au marché de proximité de Seddouk, qui n’ont pas manqués de reprocher aux médias de ne s’intéresser qu’aux situations qui planent dans les grandes villes, mais jamais aux situations des petites villes et villages qui se trouvent loin des rampes et des caméras des télévisions pour relater le vécu misérables des milliers de citoyens sans revenus. Bachir, très méfiant de ce que l’on pose comme question, les taquine aimablement. » Attention à ce que vous dite. c’est un journaliste. il va écrire tout ce que vous faite et vous dite », dit il aimablement, rien que pour détendre l’atmosphère. Le prix de la pomme de terre est affichée à 125 DA/kg. La tomate fraîche 120 DA/Kg. La courgette à 120 DA/Kg. Les haricots verts 250DA/kg. Répondant à la question de l’augmentation des prix qui ne sont pas à la portée des employés qui doivent nourrirent une moyenne de 5 à 6 personnes par famille, Dadou, hésite un moment avant de répondre. » Le prix de la pomme de terre est vendue à 100 DA/Kg au début de la journée. quelques heures aprés, elle a été vendue à 140 Da/kg au marché de gros. L’emballage en carton et en plastiques on le paie à raison de 35 DA/le carton. Le prix des caisses en plastiques également. si l’on achète 100 caisses, multiplier les par le prix, c’est une autre facture que l’on doit casquer sur place pour approvisionner le marché locale », déplore Dadou qui a ouvert son cœur. Dénonçant d’emblée, les nombreux intermédiaires qui font le tour du marché avant de faire leurs achats, ce marchand de fruits et légumes, n’a pas manqué de faire appel aux président de la république et les pouvoirs publics également, afin de secouer les mentalités des commerçants des zones d’ombres qui en souffrent plus que les grandes villes.
O.C


