Questionné dans un point de presse en marge du forum de la radio, sur la situation et l’évolution des hebergeurs des sites Web, notamment les delais des licences qui souffrent de grands retards qui se repercutent négativement sur tout les secteurs et développement des entreprises privés et publics qui jouent un rôle très important en matière de transformation digital en Algérie, Sid Ahmed Zerrouki, ministre de la poste et télécommunications, ne sait pas où oublie qu’il représente tout le secteur, n’a pas trouvé mieux que rejeter la réponse à un organisme qui dépend directement de son portefeuille ministériel. » Vous vous adressez à qui ? « , et d’ajouter » poser la question au régulateur concerné », répond t-il, froidement sans tenir compte des devoirs et obligations professionnelles journalistiques de porter les préoccupations citoyennes au premier responsable du secteur, afin d’y remédier.
La question se pose d’elle même. » Si tout les responsables rejettent les réponses gênante aux autres, que restera t-il de notre travail et responsabilités médiatique ? Aussi du grand retard enregistré dans le secteur qui n’arrive toujours pas à satisfaire les exigences quotidiennes ?
Pis encore. Il y a lieu de souligner également la défaillance en termes de communication institutionnelles. Les journalistes ont étés obligés de poser leurs questions en langue Arabe d’abord, puis le français puis en Anglais. Nous n’avons pas voulu parler en kabyle langue nationale et officielle depuis 2016, afin d’éviter toute mauvaise interprétation et récupérations insensés surtout à l’état actuelle des choses. L’algerie est au dessus de toutes voix partisanes.
La scène nous a rappelé le défunt ministre Moussa Ben hamadi « paix à son âme » qui a dit un jour dans une conférence de presse » J’ai besoin d’une presse critique pour attirer notre attention sur ce qui ne vas pas, afin d’y remédier aux insuffisances. »
Mr Zerrouki veut il, ou s’attend t-il à une presse qui dit tout va bien et faire la promotion de quelques petites réalisations dans un pays qui s’appelle « Algerie » ou tout les regards et critiques acerbes sont guidées par les ennemis qui veulent déstabiliser notre pays en utilisant les réseaux sociaux, comme arme de guerre et saper notre moral ?
Non monsieur le ministre. Je suis journaliste. Je fais mon travail de journaliste en mon âme et conscience pour apporter un éclaircissements aux algeriens. Une contribution minime qu’elle soit pour l’intérêt général et national, malgré tout les aléas et risques du métier.
Les journalistes ont une part de responsabilité, si ce n’est une grande responsabilité de ne pas poser les bonnes questions, même si nous sommes sous pression H24.
Secret de polichinelle. Le Secteur des TIC enrigistre un retard flagrant. Ce n’est pas moi qui le dit juste pour faire plaisir.
Même le président de la Republique Abdelmadjid Tebboune, ne cesse de le dire au point de donner le délai jusqu’au mois de décembre 2025 pour apporter un changement dans le secteur numérique qui a un lien direct avec le secteur des nouvellestechnologies internet. Il y va de l’intérêt général et national.
Autrement dit. Je n’ecrirai pas même une brève. Moi, journaliste Algérien, je refuse et je dénonce le mépris ou qu’il soit. Le journalisme est un métier noble. Ceux qui font ce métier dans le respect de l’ethique et de la déontologie, méritent respect et considération. Nous sommes au service du développement du pays et le bien être citoyens et non dans la promotion des personnes qui fuient la réalité.
D’ailleurs, je vous remercie de me donner l’occasion de réagir à votre réponse et renvoi à un autre organisme pour revenir sur la problématique de l’hébergement des sites Web de manière anarchiques, confuse et dégradante.
A.C


