Tenant compte de l’exigence en tant que telle, nous avons contacté plusieurs représentants de l’association Sidi Yahya el Adeli d’Alger et de thamokra, afin de les informer et les inviter à clarifier leurs positions et points de vues sur la situation, et pourquoi pas une rencontre avec le président de l’APC de Bouhamza pour trouver une solution idoine dans l’intérêt général, au lieu de trainer encore plusieurs années en plus du passage vers le tribunal pour siéger sur cette affaire, d’aucun n’a répondu à notre sollicitation. Malgré notre présentation préliminaire au premier lieu, un des représentants de l’association que nous avons contacté à Alger sur orientation des membres de l’association de Thamokra répond sèchement de manière à nous faire peur, alors qu’il était informé vers 16h30. 1 heure après ce représentant nous rappel avec véhémences : « Vous nous avez appelé par téléphone il y a quelques temps. Qui êtes-vous ? », « Présentez-vous ! », « Qui est ce cette presse ? », « Nous n’avons rien à dire et rien à faire avec vous » avant de couper le téléphone. Vers 21h50, mn, un deuxième appel nous parvient d’un autre membre de la même association pour nous reprocher pourquoi avoir parlé avec le président de l’apc de Bouhamza, alors que nous pensions que vous allez nous aider. « Nous n’avons rien à négocier avec eux. Ils doivent nous présenter des excuses». Dit-il.
Le changement d’avis
Quelques échanges, le téléphone est coupé. Le lendemain matin vers 9h20. Une troisième personne nous rappel pour proposer sa médiation. RDV, prit à 12h00 à côté de l’hôpital Mustapha bacha Alger. Notre vis-à-vis ne vient pas. Il a fallu qu’on l’appel et le rappeler pour le RDV pour nous dire qu’il a changé d’avis. « J’ai changé d’avis. Je ne viendrai pas au rdv». D’une part soulagé par son absence d’autres parts déçus par les différentes réactions contradictoires, alors qu’il s’agit d’une situation qui implique la responsabilité de chacun vis-à-vis de la situation, le sentiment du devoir accompli est fortement ressenti, rien qu’en agissant en notre âme et conscience dans un travail journalistique libre et indépendant de toute récupération quelques soit son appartenance. L’intérêt général et national, doit primer sur les intérêts occultes et obscurs. Dieu connait le fond de chacun. Mais, pas forcément l’administration.
Amar CHEKAR

