« Après 8 mois de mouvement pacifique. Nous n’abandonnerons pas notre combat pacifique. Le système politique corrompu à peur du mouvement des étudiants. C’est la raison pour laquelle, il renforcent le dispositif sécuritaire pour nous diviser », tonne un groupe d’étudiants. Les étudiants avaient une réponse commune et unificatrice. Sortis par milliers comme d’habitudes, les étudiants n’ont pas manqué de rappeler le combat de leurs aînés durant la révolution Algérienne 1954-1962. » Pour le pays, nos aïeux ont sacrifiés leurs vies et ont abandonnés leurs études pour soutenir la cause nationale ». « Déjà 57 ans après l’indépendance nationale, nous n’avons rien fait par rapport à ceux qui ont sacrifiés leurs études, vies et bien pour l’indépendance du pays. Notre combat est pacifique. on ne s’arrêtera pas pour le développement de notre pays », ont-ils ajoutés. Malgré les infiltrations et tentatives tout azimut des doubab pour casser leurs mouvement pacifique, les étudiants développent une coordination secrète, rien que pour démasquer les « Dhoubab du mal du pays». L’organisation estudiantine est trés consciente de la situation. la mobilisation reste intacte et ne fait que galvaniser leur objectif commun, a-t-on affirmé. Dénonçant l’emprisonnement de Yasmine Nour El Houda Dahmani, étudiante à la faculté de droit Said Hamdine, les étudiants en colères, ont regrettés amèrement les griffes retenues leurs collègue yasmine.« Il faut vraiment être ignorant et bête pour faire de faux documents erronés contre elle. Elle n’a fait que brandir une pancarte qui dénonce la corruption et la issaba », révèlent –ils. « C’est vraiment très grave si l’on pense qu’une simple étudiante peut porter atteinte à l’unité et la stabilité du pays. C’est tout le peuple qui dénonce et exprime des slogans pire encore depuis 8 mois », déplore-t-on. Evoquant les couvertures médiatiques du mouvement du peuple, K.M, étudiant très actif déplore « Nous n’avons pas des journaux et des chaînes de télévisions qui font le travail journalistique. il y a des journalistes qui font leurs travail tout en prenant des risques. Les journalistes sont censurés ou licenciés pour avoir fait leurs travail.rien qu’en disant la vérité au peuple », a-t-il souligné. Un blocage récurrent du réseau et de la page Facebook du mouvement des étudiants. Une autre manière pour faire taire les futures cadres du pays. « Nous disons à ce système corrumpu que nous n’abandonnerons pas notre combat pacifique. Ce système corrompu à peur du mouvement des étudiants. C’est la raison pour laquelle, ils renforcent le dispositif sécuritaire pour nous diviser et nous affaiblir chaque mardi et vendredis », tonne un groupe d’étudiants.
Les étudiants dénoncent l’emprisonnement de leurs collègue yasmine Dahmani
Malgré les tentatives et les infiltrations tout azimut pour les diviser, les étudiants développent une coordination secrète, afin de démasquer les « Dhoubab du mal ». L’organisation reste soudée et ne fait que galvaniser son objectif dans l’intérêt du pays. ils dénoncent de maniere solennelle l’emprisonnement de leurs collègue, Yasmine Nour El Houda Dahmani, étudiante à la faculté de droit Said Hamdine. Les greffes retenue contre elle sont fausses. « Il faut être bête et ignorant pour faire de faux documents contre une citoyenne qui réclame son droit légitime. yasmine n’a fait que brandir une pancarte qui dénonce la corruption et la issaba », révèlent –ils. « C’est vraiment grave si l’on pense qu’une simple étudiante peut porter atteinte contre la stabilité du pays, alors que c’est tout le peuple qui dénonce et exprime des slogans pire encore depuis des mois », déplore-t-on. Evoquant les couvertures médiatiques du mouvement du peuple, K.M, étudiant très actif déplore « Nous n’avons pas de journaux et des chaînes de télévisions qui font le travail journalistique. mais, il y a des journalistes seulement qui font leurs travail tout en prenant des risques rien qu’en disant la vérité au peuple », a-t-il souligné. Un blocage récurrent de la page Facebook du mouvement des étudiants. Une autre manière comme d’autres pour faire taire la voix des futures cadres du pays. « Nous n’abandonnerons pas notre combat pacifique. On a pas confiance à ce système politique corrumpu. il n’a qu’à retenir la leçon du peuple du mouvement Hirak » clament t-ils fortement.
Y.B

