La meilleure façon de dire c’est d’agir. En ces temps qui courent, les chefs d’entreprise semblent être les plus touchés par les différentes situations politiques, économiques, sociales et culturelles qui touchent notre pays. Cette conclusion faite auprès de plusieurs responsables, gérants chefs d’entreprises qui ont participés à la 14é édition du salon equip auto, fait l’unanimité. Salim, fait son mea-culpa, malgré toute sa créativité et engagement pour l’intérêt général et national. « On a beau parlé et développé les sujets, mais, le plus important, reste dans l’action et la concrétisation des projets ». Cet architecte de la nouvelle génération, et il faut le dire à qui voudra l’entendre, comprendre « Après tout, on est tous des passagers. Je me demande que va-t-on faire de notre vie, savoir et richesse si l’on n’est pas au service du pays. Ce sont nos parents et grands-parents qui ont sacrifiés leurs vies et biens pour les générations post indépendance, pour que nous soyons aujourd’hui dans cette situation qu’elle soit bonne ou moins bonnes ». Un véritable cri de cœur envers tous ceux qui sont conscient de leurs devoirs et responsabilités. Rachid, une autre compétence et valeurs managérial et scientifique, souligne. « Je suis né en 1962. Votre journal online, algerie62, correspond bien à ma date de naissance qui symbolise l’indépendance au sens propre du mot », dit-il. Rachid retient son souffle et révèle un secret rien que pour servir le pays. «Je veux et je suis prêt à former les jeunes gratuitement pour les aider à mieux gérer leurs entreprises et créer des richesses à valeurs ajoutée au développement local et national », dit-il. Rien à perdre et toute à gagner. Nous l’avons mis en contact sur place, avec le professeur Abdelhak Lamiri, P-DG de l’institut Insim qui a répondu présent et favorable pour aller de l’avant et former des compétences algériennes, capable de relever les défis. Et pour ne pas rester uniquement dans la citation de belles choses, l’expérience amère rappelle celle d’un P-DG du secteur public qui a été limogé injustement par la issaba et pour quelle cause. « on lui a ordonné de licencier 22 cadres par téléphone. Il a refusé de céder à l’arbitraire des supérieurs du ministère de l’industrie qui l’on poussé à la porte, rien que pour avoir défendu le principe du respect des valeurs et compétences », deplore t’il. Croisé par le fait du hasard avec un CV entre ses mains en train de chercher du travail, pour nourir ses enfants. Ce P-DG, ne veut même pas faire du bruit médiatique, afin de prendre en charge son cas. «Je veux ma réhabilitation légale sans faire du bruit » dit il, tout en attendant les meilleurs jours et éventuellement son appel pour nous informer sur ses l’ évolution de sa situation, a savoir continuer à vivre son mal dans le silence et la solitude ou réagir autrement pour nourrir sa famille qui habite dans un appartement F3, depuis bien longtemps.
A.C

