Vendredi 55. Qualifiant le régime politique corrompu et antidemocratie, les algériens continuent le combat pacifique jusqu’à à la mise en place d’une transition politique qui garanti la légitimité du peuple qui decidera de son propre avenir. » Ils font tout pour diviser le peuple et casser le hirak, afin de rester au commande sans légitimité. Le hirak continuera le combat pacifique jusqu’à leurs départ », clame Lounis Maouchi qui n’a raté aucune marche depuis le 22 février 2019. La cause du peuple a touché toutes les wilayas. Le nombre des marcheurs est très important au niveau de toutes régions du pays qui ont connu des passages à vides mais qui reviennent rapidement pour continuer la lutte,à ajouté Lounis. « État civil et non pas militaire », » Libérez Karim Tabou, Libérez tout les détenus du hirak », » Les généraux à la poubelle, l’Algérie indépendante », » les détenus non pas vendus la cocaïne », ont ils scandé entre autres. Estimant que le clan de la issaba qui reste encore au pouvoir est très gênée et inquièt du fait de la forte mobilisation du peuple autour d’un seul objectif à savoir le départ de la issant et le changement politique qui passe par la transition, les dizaines de milliers de marcheurs, ont scandé de nouveaux slogans qui montre la détermination pour changer le système. » Nous ne sommes ni des islamistes ni laïque. Nous sommes des algériens unit et solidaire contre la mains mises du système corrompu sur la vie et l’avenir du pays », a-t-on clamé tout au long de la marche pacifique. Faisant preuve de prise de conscience individuelle et collective, les dizaines de milliers de marcheurs qui sont venus des quatre coins du pays, restent confiant et serein, malgré le risque de contamination du coronavirus et la répression qui ne cesse de poursuivre les citoyens et citoyennes qui ne cèdent devant aucune tentative de les entraîner dans la violence.
M.Y

