D’un côté, le contrat du métro d’alger a expiré au mois de septembre dernier, après 10 ans d’exploitation et d’un autre côté, le côté algérien qui n’est pas bien préparé en conséquence pour assurer la continuité du fonctionnement du métro d’Alger. Ce sont des milliers d’usagers qui sont pénalisés en plus du manque à gagner et des salaires à payer.
Devenue filliale sous le nom de SEMA « Société d’exploitation du métro d’Alger » depuis la fin du contrat qui le lie avec l’entreprise RATP, le métro d’Alger qui enregistre une perte annuelle de 13 milliards DA depuis sa fermeture au mois de mars 2019, n’arrive toujours pas à reprendre, alors que l’on annonce la réouverture a partir du 1e juin, du transport aérien, maritime et terrestre. « Bien que le tramway a repris à Alger et dans plusieurs wilayas du pays, mais, malheureusement, personne ne peut décider la reprise ou non du métro d’Alger. Les décisions politiques ont prit le dessus sur le volet économique », déplore notre source qui s’exprime sous le sceau de l’anonymat. » Il est bien temps de faire la part des choses entre les questions politiques et économiques qui priment sur toutes les situations, afin d’éviter le pourrissement sociale et commerciale. Le métro d’Alger contribue un tant sois peu », a-t-il ajouté.
L’impasse économique et commerciale
D’un côté, le contrat de l’Algérie qui lie avec l’entreprise française EMA qui possède une expérience beaucoup plus importante a expiré au mois de septembre dernier après 10 ans d’exploitation et d’un autre côté, les décisons politique et le manque de savoir-faire du côté algérien n’arrive pas à assurer la continuité du fonctionnement du métro d’Alger. La pandémie du coronavirus a tout bloqué. mais, le métro d’alger continue de fonctionner à blanc à raison de trois fois par semaine, pour garder la main et pour d’autres questions de maintenances. Personne ne sait quand sera la reprise. a l’état actuel des choses,personne ne peut décider la reprise ou non du métro d’alger. Tout le monde attend, alors que des milliers des passagers et fonctionnaires continuent de souffrir le martyrs du transport via le métro de la place des martyrs jusqu’à ain Naadja, déplore de nombreux usagers. Le métro d’Alger compte une moyenne de 5000 employés qui attendent le dénouement de la situation, en plus de l’embouteillage enregistré quotidiennement à partir de la place des martyrs jusqu’à ain Naadja en passant par la rue Hassiba ben Bouali, Belouizdad et Ruisseau. La situation engendre des blocages dans la circulation routiere en plus d’autres conséquences sur les activités et la vie sociales, commerciales et économiques qui restent indéterminés.
Amar CHEKAR

