Après les demandes d’emplois, Demandes d’audiences, Demandes de rectifications etc, voilà on arrive à une autre forme qui ne devra jamais avoir lieux sauf dans des cas bien précis. La demande que l’on exige des journalistes pour faire une demande pour avoir des informations avec les questions a poser à l’avance sur un sujet donné, malgré l’importance de toutes les qui vont dans l’intérêt général et national, et malgré le droit à l’information et le devoir d’informer l’opinion publique et les autorités concernées pour y remédier aux situations, aucun ne pourra transmettre l’information sauf les médias à travers les journalistes sur le terrain. Hors Chargés de Communications, Assistants et Assistantes de directions, directeurs généraux etc, n’hésitent pas à faire dans la rétention de l’information en faisant appels aux pratiques sournoises et non productives pour éviter les médias dans leurs plein fonctions et missions d’informations officielles. Sans généraliser et heureusement que les responsables de la communication, ne sont pas tous pareil. S’il y a des raisons non connues et des instructions toutes faites qui vont à l’encontre des exigences en matière d’information officielles, certains chargés de communications et responsables concernés, cachent des faiblesses et des points noire qui relèvent de leurs travail et relations avec les medias avant tout. Certains responsables de communication ne savent pas du tout que le droit à l’information n’est pas un service rendu. Mais une exigence morale, professionnelle et constitutionnelle. Autrement dit, ça ne peut-être que la fuite en avant, une rétention de l’information et par-delà, la dégradation du service public et de tout ce qui va avec la gestion des affaires publiques. Les experts dans le domaine de la communication, avancent un taux de réussite de 80% de facteurs de réussites qui depend de la communication et partage de l’information. Autrement dit demander une autorisation au ministère, exiger une demande a un journaliste pour faire son travail et laisser le courrier dans le terroir, ne peut-être que synonyme de régression, d’incompétence et défaillance qui faussent toutes qualités, compétence et transparence. Des comportements archaïques dépassées par le temps.
A.C

