Nous sommes des journalistes. Des êtres humains, libre conscient est responsables. Métier noble par excellence, le journalisme qui illumine les sociétés toutes catégories confondues, gouverneurs gouvernés, crée et développe les liens et valeurs nobles et justes à l’échelle mondiale, devient de plus en plus cible et attaques pour justement réduire à tort et à travers son impacte médiatiques. Un journaliste professionnel, n’est jamais un commerçants ou fonctionnaire et salarié au service de telle ou telle partie au dépend de l’intérêt générale, nationale avant de passer à l’universel. Autrement dit, il n’a qu’à faire un autre métier avec moins de dégâts. Bien que ce soit basique pour la vie quotidienne depuis sa création il y plus de 15 ans, un journaliste digne de son métier et valeurs morale et professionnel, n’est jamais celui qui attend et gonfle sa fiche de paie pour subvenir à son besoin. Au-delà des salaires, le journalisme, n’est jamais tributaire de diplômes, mais de son intelligence, curiosité et engagement pour l’intérêt général, national et humain dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Nous savons impertinemment, que les premiers qui vont nous en vouloir pour ce que nous venons dire au sujet, ce sont les faux journalistes et les ennemis de la professions qui se sentent touchés dans leurs intérêts matériels et mesquin. Hors, nous savons aussi, que le métier du journalisme est si dur, nous ne pouvons en vouloir aux journalistes qui cèdent sous pression morale, financière jusqu’à sauver leurs propres vies, travail et même leurs famille. Le journaliste est souvent conscient de ce qu’il fait, même si au fond de lui, écrit, diffuse et publie des textes et informations parfois à contre cœur, rien que pour sauver le peu de valeurs du métier qui lui reste. Nous ne voulons pas aller jouer dans les eaux troubles. Nous ne voulons pas semer la zizanie par des fakes news, nous ne voulons pas vivre et travailler sans convictions, mais, juste être utile à notre pays, à l’humanité entière qui souffre de multiples souffrances. Nous nous ne voulons pas écrire et dire des choses à contre cœur. Parce que, les remords de consciences, l’autocensure et la censure sont les pires malheurs pour toutes consciences et intelligences. Nous nous ne sommes pas plus intelligents que les autres. Mais, nous apprenons chaque jour de tous les autres. C’est pour cela, que nous ne demandons que de nous laisser faire notre travail de journaliste dans le respect des clauses de nos consciences. Parce que, il va de l’intérêt général et national et de toutes les causes justes et nobles pour sauver et préserver les vies des peuples du monde. L’orale parte. L’écrit reste. Comme la vie humaine qui parte, mais les peuples libre et justes se régénèrent. Tous luttent et combattent le mal, la pauvreté, l’ignorance et l’injustice ou qu’elle soit sur terre. Ne nous brisez pas le morale. sommes des journalistes au service du bien être culturelle, sociale, politique, économique au niveau locale, national et international.
A.C

