Médias et services public. Une importante thématique qui fait le lien, débattue aujourd’hui au niveau de la commission concernée au siège de l’APN.
La nouvelle sur l’information se trouve au cœur du président de l’APN Mohamed Boughali et les membres de la commission qui veulent apporter enrichir ou apporter des modifications dans cette nouvelle loi qui excelle dans l’aspect sanction et contrôle des médias algériens qui mérite une meilleure protection et accompagnement pour aller de l’avant et non pas « avancer en arrière ».
» Nous sommes libres, indépendant. Le seule problème que nous avons c’est la précarité et la peure au ventre chaque fois que l’on se retrouve en face de la feuille blanche pour rédiger nos articles et informer l’opinion publique nationale sur la réalité quotidienne des citoyens« , affirme D.H, journaliste dans un quotidien nationale qui s’exprime sous l’anonymat.
Cette déclaration suffit très largement pour comprendre que la presse nationale ne va pas bien depuis que l’on a mélangé les torchons, au lieu de faire la part des choses entre ce qui est journalisme et ce qui ne l’est pas.
Premierement. Aucun journaliste et journal digne de son de profession noble, et mission d’information, n’admet qu’on lui dicte un article une ligne de conduite en dehors de la clause de conscience.
Une presse nationale et nationaliste, ne doit en aucun cas faire référence à ce qui est privé et public dans le sens de deux poids deux mesures.
Le prix de la vie de plus 120 journalistes qui ont laissés leurs vies ét défiés la peure et le terrorisme criminel de la decennie noire est toujours présent dans les esprits du peuples algerien. Les journalistes les citoyens et tout les element corps d’État ont lutté contre la barbarie au nom de la religion.
Notre pays a enregistré plus de 200 000 victimes en plus les dégâts matériels, financiers et autres traumatismes et conséquences que nous vivons et subissons jusqu’à présent. Non. Non, Nous n’avons pas oublié et nous n’oublierons jamais.
L’Algerie a besoin de tous ses enfants honnêtes et justes pour continuer la lutte contre le mal du pays, a commencer par la corruption, l’injustice sociale, l’abus de tous les pouvoirs et toutes fuite en-avant au dépend.
Medias, Service public, la justice, l’économie, la défense du pays et promotion des valeurs noble du peuple algérien dans toute sa diversité. De l’Est à l’Ouest, Nord et Sud, tous concernés par les même objectif : Liberté, Indépendance, Stabilité Justice et développement national. Les pays qui avancent ce sont toujours ceux qui respectent la liberté d’expression dans le respect des libertés d’autrui et de l éthique journalistique. Autrement dit. On tournera toujours au rond.
A.C

