En hommage aux mains noires qui font manger le pain blanc. La célébration de la fête internationale des travailleurs, le 1 mai de chaque année, devra rappeler absolument toute l’importance de la formation qui constitue la base de tout développement individuel ou collectif qui permet aux entreprises d’aller de l’avant.
A l’ère des nouvelles technologies, du numérique et de la digitalisation qui passent par le web dans toutes ses dimensions, la formation est capitale. Nouveaux ou anciens métiers, ne sont pas des outils de travail à négliger. Rappelons encore une fois, le grand retard enregistré en matière du développement du numérique en Algérie.
La décision du président de la république Abdelmadjid Tebboune qui a instruit le gouvernement d’accélérer la cadence de la numérisation des institutions bancaires et financières en priorité durant le semestre de l’année 2023, n’est pas du tout fortuit.
La décision ou la volonté politique exprimés haut et fort, répond à l’exigence du temps et de l’évolution économique, sociale et administrative. Plusieurs pays sont déjà passés vers l’intelligence artificielle depuis bien des années. Notre cher pays libéré au prix de plus de 1.5 millions de martyrs, et le courage du peuple a fait face au terrorisme criminel de la décennie noire qui a laissé 200 000 victimes, en plus des dégâts matérielles, et traumatisme sur tous les plans, continue de subir encore des conséquences et des anomalies aussi bien sur les plans morale, techniques et technologiques surtout.
C’est là où l’on doit booster et encourager d’avantage les écoles de formations, les formateurs et formatrices à tous les niveaux qui sont aussi des locomotives du développement économiques, sociale et aussi, le dé-bureaucratisation de l’administration qui fonctionne à pas de tortue. La majorité déplore les comportements négatifs plus que les insuffisances techniques.
La lenteur enregistrée au niveau des services, reflète de près, la faiblesse des agents sans formation spécifique ou tout simplement malformés. La formation en elle-même, est un investissement porteur de valeurs ajoutées à tous les niveaux. Pour peu que les critères de sélection, soient motivés par des besoins concrets et tout doit se faire dans la transparence totale.
Les défauts ne sont pas forcément dans les machines, mais surtout dans le manque de culture et de curiosité de l’homme. La qualité se fait sentir dès l’accueil qui n’a pas besoin de formation digital dans certains cas. Néanmoins, toute la problématique réside justement dans ce déficit énorme, ou l’on dépense des sommes faramineuses et en devise pour se retrouver en fin de compte dans des pannes récurrentes. Terre à terre. Des équipements des hôpitaux jusqu’aux micro-informatiques et nos portables multimédias, on peut dire très peu de nous maitrisent et exploitent tous les génies des inventeurs.
De l’intérieur des bureaux et blocs administratives, l’on retrouve souvent le besoin de former le personnel, encadrement et managers chacun dans son domaine et spécialité, la formation doit nous accompagner, et ne jamais se limiter à célébrer le sacrifice des milliers d’ouvriers qui se sont libéré du dictâtes des contre maitres d’il y a un siècle. Justement. Afin de nous placer au diapason des peuples et pays qui avancent, on doit faire de la formation adaptée aux temps et aux besoins, un idéal pour travailler et vivre utile. On dit souvent que le temps, c’est de l’argent. On doit dire aussi : La formation, c’est la base de tous les développements. Algérie62, présente ses meilleurs vœux de la fête des travailleurs algériens et du monde entier.
A.C

