Lancé en 2020, afin de redynamiser le secteur des Mines, Yahia Azri P-DG de l’ORGM, avance que : » L’Office de recherche géologique et minière ORGM, qui capitalise un savoir-faire de plus de 60 ans dans son domaine, consolide ses actions qui rentre dans le cadre de son programme de développement quinquennal« .
Face à la détermination de l’Etat à redynamiser le secteur minier, l’ORGM est amené à jouer un rôle décisif dans la relance de l’économie nationale par la mise à disposition de l’industrie minière de nouveaux gîtes et gisements de diverses substances minérales, à travers les différents programmes d’études et de recherche minière, a relevé M. Azri.
Un programme de développement avait été initié, s’articule essentiellement sur le renforcement du vivier de l’entreprise par des recrutements d’ingénieurs pour assurer la relève et l’intensification des formations de spécialisation que ça soit en Algérie ou à l’étranger si nécessaire ».
L’ORGM, qui assure la prise en charge du programme de recherche minière de l’Etat et arrive à satisfaire les demandes des entreprises du Groupe Manadjim El Djazair, dont il dépend exclusivement depuis 2011, et les différents opérateurs miniers, emploie actuellement 550 agents, dont 120 ingénieurs dans le cœur du métier, a-t-il fait savoir.
Ce programme de développement consiste également en l’acquisition de moyens de réalisation de plus en plus performants et modernes à l’effet d’augmenter les capacités de réalisations de l’entreprise et l’amélioration de la qualité de ses prestations et de répondre ainsi aux besoins de l’Etat, des entreprises algériennes et même d’exporter son expertise vers l’étranger. « Nous envisageons aussi l’introduction de nouvelles technologies dans la recherche minière, notamment la géophysique aéroportée », a-t-il affirmé.
L’accompagnement des operateurs miniers par des programmes de reconstitution de réserves des mines en exploitation, est un autre paramètre non négligeable afin de garantir la pérennité de l’activité de ces mines, dira le patron de l’office, qui existait depuis l’indépendance du pays sous différentes appellations: Bureau algérien de recherche et d’exploitation minière BAREM, puis Société nationale de recherche et d’exploitation minière SONAREM dans le sillage de la nationalisation des mines, le 6 mai 1966, qui s’est transformée dans le cadre de sa restructuration en 1983 en l’Entreprise de recherche minière EREM.
Toujours dans le même objectif de redynamisation du secteur, M. Azri a mis en relief la nécessité d’avoir un code minier attractif, qui permettrait d’attirer les operateurs miniers nationaux et étrangers pour investir d’avantage dans l’exploitation minière et dans les programmes de recherche minière, tout en insistant sur l’implication des universités dans les projets de recherche minière.
Rédaction/APS


