Nous avons subi assez de pression et de répression de part est d’autres. Nous sommes dans la regression.Mais, la plus grande majorité d’entre nous, on est frappé par l’autocensure qui est plus grave que la pression, la repression et la censure. Soyons conscient, respectueux et responsable devant les situations.
Cette situation de fait et de défait, se retournera tôt ou tard, contre non pas la corporation, mais le pays de manière générale si l’on ose pas dire certaines vérités qui nous frappent nous même avant même de s’en prendre à nos amis détracteurs de près ou de loin. Nous sommes tous concernés.
Eh bien, pour dire une fois pour toute est dans la transparence totale. Puisque chacun est responsable devant sa propre conscience. Devant la loi et l’opinion publique nationale et internationale,
Algerie62 refuse cette situation. Algerie62 qui va célébrer bientôt sa cinquième années, au mois de mai prochain, ne changera pas de position éditoriale, même si l’on nous donne tout l’argent est pouvoir du monde. On ne se pliera pas à l’obscurantisme et la dérive de ceux qui trahissent la mémoire des martyrs et de toutes les victimes du terrorisme criminel au nom de la religion.
Secondo, algerie62, qui s’est battu et continue de se battre contre vent et marré pour exister encore, n’a pas été créee pour s’enrichir au detriment de l’éthique et de l’intérêt général et national, d’ailleurs nous n’avons même pas déposé notre dossier à l’ANEP pour bénéficier de la publicité accordée à la presse électronique pour la simple raison. Nous voulons bénéficier quelques mois en plus, de rester nous même sans l’aide de l’Etat Algérien qui ne fait que soutenir et aider les autres, au lieu de s’inscrire comme de véritables acteurs qui contribuent un tant sois peu au développement de notre pays.
Malgré tout, algerie62, restera debout au côté du peuple et de l’Etat Algérien dans toutes ses dimensions. Nous reconnaissons les faiblesses et les insuffisances. Mais, nous comptons sur la qualité et non pas sur le nombre des hommes qui nous soutiennent, aident et nous,encouragent vivement pour aller de l’avant. Nous sommes conscient.
Peu importe les noms de tous ceux qui sont aux pouvoir et au centre de décisions, mais. Nous le disons et nous le dirons toujours : Nous travaillons pour le pays et non pas pour les personnes. Nous sommes tous partant un jour ou l’autre. De manière volontaire ou involontaire, mais le pays, le peuple se régénère toujours, toujours présent à l’éternité.
Nous avons accompli nos devoirs par conscience et amour du pays au delà de toute autres considérations secondaires depuis bien avant la naissance du multipartisme et l’ouverture des médias dans les années 1990. Nous avons la conscience tranquille.
Nous avons des satisfaction morale du devoir accompli depuis notre tendre enfance. Ce n’est pas pour ces quelques personnes qu’ils soient du pouvoir politique ou de l’opposition que nous allons changer notre ligne et droiture qui se trouve au cœur de notre existence et au centre de nos veines.
Donc, à ces gens qui ouvrent leurs becs à tort et à travers, la presse nationale ne sera jamais à la merci des manipulations et récupérations partisanes du moins pour ce que nous pensons et faisons.
Malgré toute les difficultés matérielles et financières, nous continuons à combattre le mal du pays surtout dans le contexte actuel. Nous pouvons abondonner le métier de la presse, mais tenant compte de l’importance et du rôle que nous jouons depuis plus de 30 ans, nos articles ne sont pas de l’encre sur papier, mais, c’est le cri des innocents, le son de notre sang qui coule dans nos veines que nous avons hérité du combat de nos glorieux martyrs de l’indépendance et toute les victimes du terrorisme criminel de la decennie noire.
Nous mettons et remettons en surface leurs mémoires et engagement pour que nul algerien digne de sa patrie, n’abandonne le combat pour une algerie prospère et un peuple libre et indépendant au sens noble des termes.
L’intérêt général et national. Au dessus des partis et clans. L’ennemi, c’est la corruption. Tous ensemble pour une algérie fidèle au principe du 1 novembre 1954 et digne de son indépendance nationale le 5 juillet 1962. Tout le reste n’est autre que jeux et enjeux politiques.
A.C


