» Si nous venons à mourir, défendez nos mémoires« . Cette expression de feu didouche mourad, un des chefs historiques qui ont combattus le colonialisme français au prix de 1.5 millions de martyrs jusqu’à jusqu’à l’indépendance nationale, devra être enseignée et inscrites dans toutes les écoles et places publiques. Il y va de l’histoire du pays.
Il y a quelques années. Nous avons marqué une minute de silence spontanément au numéro 1 rue di douche mourad au dernier numéro de la même rue, située entre le quartier Sacré coeur et alger centre. Par respect à la memoire des martyrs.
Certains nous ont pris pour un fou en nous voyons debout et les yeux fixée tout droit. L’idée est très bonne et très honorable même. Mais, ce sera beaucoup mieux et plus important si tout les algeriens font la même choses dans toutes les rues, villes et villages des 58 wilayas et les 1541 communes que connaissons et comptons dans le pays pour justement au moins une fois par mois pour : Défendre la mémoire de nos martyrs de l’indépendance qui ont sacrifiés leurs vies et biens pour nous génération post indendance.
La célébration du 62 ème anniversaire, 5 juillet 1962 /5 Juillet 2024 constitue une fois de plus, un devoir de mémoire pour rappeler le sens du sacrifice et leurs engagement pour le pays. Cela doit être inscrit en lettre d’or comme un acte de prise de conscience pour la jeunesse algerienne avide de connaître l’histoire de leurs pays millénaire. Pour ce faire,
L’Etat débourse des sommes très importantes du trésor public chaque année pour rappeler justement le grand sacrifices de nos pères, grands pères, frères, soeurs, voisins et même tous les étrangers qui ont combattu aux cotés du peuple algerien durant 132 ans.
De nos jours et très malheureusement, ce sont des milliers de jeunes qui quittent le pays à commencer par la fuite des cerveaux depuis bien avant.Ils préfèrent souvent s’installer dans d’autres pays pour des raisons qui les concernent.
Ces jeunes sont nos frères, nos amis d’enfance et compatriotes qui font le bonheur des autres pays au lieu de rester et contribuer au développement de l’Algérie post indendance.
On évoque chaque fois le système politique du pays qui se trouve la cause du malheur algerien. Mais. On doit savoir aussi que les systèmes sont d’abords des algeriens, des hommes avec tout ce qu’ils ont comme bagages intellectuelles, culturels, scientifique, économiques, sociologiques et tout ce qui va avec la vie quotidienne.
A des degres différents. L’Algérie a changé sur tout les plans. Soixante deux ans après. L’Algérie a connu le changement de huits personnes entre chefs d’état et présidents. Des dizaines de gouvernement et des centaines de ministres, Walis et tous les hauts responsables de l’Etat. Les systèmes politiques ont changés autant de fois. On ne construit pas un pays d’un jour à l’autre. D’une année à l’autre.
A notre humble avis, c’est nous qui doivent changer de mentalités, et ce, en commençant par le commencement. Le monde entier a changé. Sauf nous on ne veux pas changer.
A.C
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